Salut, Andreij
J'ai dévoré ton roman "Frères d'Italie 1: Le caporal". Ton introduction m'a tout simplement séduit :il est certain quelques pédés ont, de tout temps, pris part à l'histoire. Et tu as raison, il faut le clamer haut et fort : nous y étions aussi !
Mais cette juste revendication mise à part, j'ai adoré les trois livres et je voudrais trouver mon Enzo Rota, même si je n'ai pas de révolution particulière en vue à faire avec lui... On trouvera bien autre chose pour s'occuper !
Merci encore,
Benjamin.