Ça fait dix ans que Stefano est maître-nageur, depuis ses dix-huit ans. Il est propriétaire de l'établissement balnéaire, "Le Pirate". Douze paillotes privées et deux collectives, une pour les hommes et une pour les femmes, côte à côte. A côté de la paillote des femmes, il y a des douches, et de l'autre côté, proche de la paillote des hommes, il y a un petit espace de plage, carré, délimité par une clôture, et couvert d'une bâche de plastique. Il est fermé par un cadenas. C'est là que Stefano range les chaises longues et les parasols inutilisés.
Chaque matin, Stefano nettoie soigneusement toutes les paillotes et les douches, ratisse son bout de plage et sort un certain nombre de chaises longues et de parasols sur la partie de plage dont sa famille a la concession depuis plus de cinquante ans. Chaque jour, son père l'aide pour l'ouverture, puis il rentre chez lui. Si tôt dans la saison, il y a peu de clients, alors Stefano peut seul s'occuper de l'établissement.
La petite porte de la remise reste ouverte pendant le jour, juste poussée. Habituellement Stefano travaille dans les environs et la petite porte est en vue. La nuit, il est préférable de la tenir fermée avec un gros cadenas.
Ce matin, alors qu'il nettoie la paillote des hommes, il remarque un truc bizarre. Sur le mur, du côté de la bâche, à environ cinquante centimètres du sol, il y a un petit trou. Il n'est pas grand, à peu près la taille d'un stylo. Mais c'est sûr qu'avant, il n'était pas là. Il se penche pour regarder, curieux. Ça a été fait avec un canif, récemment... dans la paillote des hommes, du côté de la remise. Il réfléchit quelques instants en se grattant la tête, puis se relève avec une expression absorbée. Oui, c'est clair comme le jour, c'est un voyeur, sûrement un pédé, il en est sûr. Un vieux vicieux impuissant, qui matte...
Il sort vers la remise et trouve le trou. Il place son œil en face et découvre une large vue sur l'intérieur de le paillote... Très bien, il va donner une leçon à ce porc dégénéré ! Il va le prendre la main dans le sac et lui faire si peur qu'il s'en souviendra un bon moment ! Et puis il va lui faire subir le juste châtiment. Peut-être une série de coups de pied ou même mieux, lui fouetter le cul avec sa ceinture de cuir !
Toute la journée, faisant semblant de rien, il ne perd pas de vue la petite porte de la remise, mais il ne voit personne entrer ni sortir. Mais le soir, alors qu'il range les chaises longues, il voit sur le côté de la remise que le trou a été agrandi... Le voyeur est revenu. Et il ne l'a pas vu. Et pourtant, il n'a pas perdu la remise de vue.
Il décide qu'il doit découvrir qui est ce gars, le prendre sur le fait, et lui donner la punition qu'il mérite. Très bien, il fera comme ça, il demandera à son père de le remplacer une journée sur la plage... "Le matin, je ferai le nettoyage comme d'habitude, je sortirai les chaises longues et les parasols et puis je me cacherai dans la remise et j'y resterai toute la journée," se dit-il, ennuyé, mais décidé.
Alors, tôt le matin suivant, il va d'abord inspecter le trou. Il a l'impression qu'il est un peu plus large, mais il n'en est pas certain. Il nettoie les paillotes et les douches, ratisse la plage, place les chaises longues et les parasols, puis, avec le reste des chaises longues, il prépare un genre de cache dans la remise. Il salue son père, vérifie que personne ne le regarde, se glisse dans la cache qu'il a préparée et commence sa patiente attente. Ce n'est pas la patience qui lui manque. Oui, il va en faire voir à ce dégénéré...
Deux, trois heures se passent. Stefano commence à s'ennuyer, dans cet espace étroit, et sa colère contre le voyeur s'accroît. Il fait chaud, là-dedans. Il retire son T-shirt et ne garde que son short. Il ouvre la boucle de sa ceinture. "Peut-être qu'aujourd'hui, ce porc ne viendra pas !" pense-t-il énervé. Il espère vraiment qu'il va se montrer, et vite. Il veut faire payer ce dégénéré. On ne fait pas ça, c'est impardonnable...
Il entend un petit bruit. Depuis sa cachette, Stefano observe. La petite porte est toujours fermée. Et pourtant, quelqu'un est rentré. Il se penche un peu plus. Penché devant le mur en bois, l'œil collé au trou, le voyeur est là ! Il peut voir son dos... Mais par où est-il arrivé ? Et puis il remarque que ce n'est pas un vieux comme il avait pensé, au contraire, il a l'air plutôt jeune. Il ne porte qu'un maillot de bain vert tendre. Il a un corps fin, mais déjà bien bâti. Il doit avoir environ dix sept ans... Et puis il note que le garçon s'agite un peu. Il a baissé l'avant de son slip de bain et se masturbe. En réalité, Stefano ne le voit pas, mais peut le comprendre au mouvement rapide, rythmé, du bras du garçon. Bien, se dit-il, maintenant, je vais montrer à ce jeune porc ce qu'il risque à faire ça !
Stefano se glisse silencieusement hors de sa cachette, et en un pas, il est sur le garçon. Il le plaque contre les planches de la cloison. Le garçon sursaute, pousse un petit cri de surprise et tente de s'échapper. Mais Stefano n'a pas fait des années de judo pour rien et il l'immobilise d'une prise ferme. Le garçon se débat en silence et tombe sur le sable. Stefano tombe sur lui et immobilise ses jambes et lui bloque les poignets d'une seule main. L'autre rue pour se libérer, mais sans succès.
Aucun ne prononce un mot ni ne fait le moindre bruit. Le garçon continue à se débattre. Ses fesses frottent sur l'entrejambe de Stefano et ce dernier se rend compte que le contact lui déclenche une belle érection. Alors, avec un plaisir presque pervers, il pense qu'il va donner au garçon mieux qu'une simple correction, quelque chose qu'il n'est pas près d'oublier. De sa main libre, il ouvre la braguette de son short, descend l'arrière du maillot du garçon, juste le nécessaire, et positionne son membre maintenant bien dur entre les petites fesses, douces comme celles d'une fille. Puis il donne une grande poussée, clouant le garçon sur le sable comme un insecte avec une épingle.
Le garçon pousse un gémissement étouffé et se débat, mais comme ça, note Stefano avec une pointe de sadisme, il facilite juste la pénétration de son gros pieu dans cette chair tendre. Stefano est triomphant, le garçon gémit doucement comme un animal blessé. Le jeune homme pousse vigoureusement, plonge dans le garçon... Ça y est il le pénètre jusqu'à la garde de son puissant gourdin. Alors le musculeux maître nageur reprend son souffle, rassemble son énergie et commence à baiser le petit cul de ce jeune dégénéré de toutes ces forces. "Je vais te montrer," pense-t-il triomphant alors que le garçon se débat de plus en plus faiblement.
Stefano commence à éprouver du plaisir. "Bien," pense-t-il, "comme ça, je fais d'une pierre deux coups. Je prends mon pied et ce petit débauché aura mal au cul pendant un mois !" Le petit cul est chaud, étroit et frémit. Il enveloppe son membre comme un gant. Le plaisir de Stefano augmente rapidement. "Ouais," exulte le maître nageur, "c'est la bonne punition pour ce petit pédé. Comme ça, il arrêtera d'espionner mes clients quand ils se déshabillent. Tu veux voir des bites ? Maintenant tu en prends une, grosse et dure, qui te rentre dedans !"
Le garçon ne se débat plus, il pousse juste de courts gémissements étouffés à chaque poussée du membre viril dans son canal chaud et étroit. Stefano accélère, y met toute son énergie, et il n'en manque pas. Au contraire, le plaisir intense qu'il prend à pénétrer ce petit cul semble lui en donner encore plus. Tous ses muscles se tendent dans cet gymnastique inattendue, vigoureuse et débridée.
A présent le garçon est immobile, inerte, silencieux et ne tente même plus de s'échapper. Stefano fait osciller son bassin à chaque poussée pour lui faire encore plus mal et s'aperçoit que le plaisir qu'il en tire est encore plus intense. Le garçon recommence à gémir. Le jeune homme accélère son rythme, ressent une grande chaleur, un frisson le secoue, pousse de toutes ses forces une ultime charge et se vide au fond de sa proie, dans une série de violentes contractions.
Il se laisse aller, satisfait sur le garçon qui est redevenu silencieux, inerte. Stefano reprend son souffle sans bouger. Il sent que son membre se ramollit au fond de l'autre et se retire progressivement. Il glisse de côté, libérant le garçon, roule sur le côté et remet son outil dans son short. Le garçon se masse les fesses, remonte son maillot et se met sur le côté. En silence, sérieusement, il regarde Stefano. Stefano le regarde, et le garçon baisse les yeux.
"Bon, va-t-en maintenant, sale cochon ! Et n'essaye pas de revenir ou alors je t'en donnerai une deuxième ration. File maintenant, petit pédé !" dit le maître nageur d'une voix basse, menaçante. Le garçon ne prononce pas un mot, passe à plat ventre sous la paillote et disparaît. "Oh, c'est comme ça qu'il est rentré, la petite pédale." se dit Stefano en se relevant. Il enlève le sable de ses genoux et sort. Il n'y a pas trace du garçon, pas même une ombre. Stefano pleinement satisfait, reprend son travail.
Il lui a donné la punition qu'il mérite.
Le jour suivant, Stefano est sur la plage, comme d'habitude. Il accueille les clients à leur arrivée, leur donne une place, discute avec les habitués. Stefano est un garçon aimable. Les filles, particulièrement, apprécient de parler avec lui, pendant qu'elles admirent son corps fort et musclé d'un air indifférent, tout en le déshabillant des yeux. Stefano aime être admiré de cette façon discrète mais insistante. Et parfois, il parvient à "plumer" une de ces poulettes des villes.
Soudain, du coin des yeux, il aperçoit un maillot vert tendre. Il se retourne. Le garçon de la veille déambule le long de la paillote des hommes d'un air indifférent. Leurs yeux se croisent, le garçon les détourne. Stefano continue à parler avec les clients, mais ne perd pas de vue la situation. Le garçon passe derrière la paillote des hommes mais ne ressort pas de l'autre côté.
"Ah, il a la tête dure !" pense Stefano. Il s'excuse auprès de ses clients et se rend d'un pas décidé dans la réserve. "Crois-t-il que je vais lâcher," se dit-il. "Alors je vais lui montrer !" Alors qu'il ouvre la petite porte de la réserve, il sent que son outil est déjà en train de durcir à l'idée de mettre le garçon sous lui pour le nouveau châtiment qu'il lui a promis. Il entre. Le garçon est là, matant à travers le trou, se masturbant rapidement, comme la veille. Une seule chose a changé, son maillot de bain est baissé aux genoux.
"Tant mieux !" pense Stefano amusé pendant qu'il sort son outil et se dirige silencieusement vers le garçon inconscient. Il l'attrape brusquement, lui encerclant la taille d'un bras musclé, et pousse avec détermination son outil vers les petites fesses offertes. Et il commence à pousser. Le garçon se débat, mais comme la veille, ça ne fait que faciliter les choses pour Stefano, qui en quelques poussées, rapides et précises, rentre tout son pieu dans le garçon. Le garçon sursaute se redresse avec force et tente encore de s'échapper. Mais Stefano le bloque et, debout, recommence à le baiser vigoureusement, le coinçant contre la paillote.
Il pistonne le garçon pendant un bon moment, tâchant de retenir son propre plaisir pour faire souffrir plus longtemps le garçon. Il pousse et ondule contre le garçon comme un possédé, le gardant immobile entre ses bras puissants de rameur jusqu'à ce qu'il ne puisse plus se retenir. Il se vide alors dans le garçon avec une série de fortes poussées du bassin. Il reste immobile quelques instants, haletant. Puis Stefano se retire de l'étroit canal.
D'une voix basse et menaçante, il dit au garçon, "Et si tu ne comprends toujours pas, petite merde, essaye de revenir demain pour le supplément.." Stefano remet en place son membre qui dégonfle, ferme sa braguette et sort.
Dès qu'il est seul, le garçon sourit, remonte son slip, et se murmure à lui-même, "Tu peux en être sûr, l'étalon !"