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histoire originale par Andrej Koymasky


pin CONTES DE PLAGE 5 ème CONTE
LE RAMEUR

Marco et Sergio sont ensemble depuis quatre ans. Marco aime Sergio, il se sent bien avec lui, mais la jalousie de Sergio est un fardeau. Sergio ne le laisse jamais tranquille, pas un instant. Il le surveille, obsédé par l'idée qu'il pourrait le tromper. Marco n'y a jamais sérieusement pensé, mais cette façon de faire commence à le pousser à lui faire porter des cornes.

Comme l'année précédente, ils se sont installés sur la petite plage près des appontements, devant leur hôtel. Sergio aime cet endroit, et il va aussi à Marco. Il y a aussi plein de beaux spécimens qui éveillent ses phantasmes érotiques.

Ils se bronzent tous deux sur la plage. Sergio fait des mots croisés, et jette de fréquents coups d'œil à son copain. Marco regarde passer les gens. Un jeune homme passe devant eux, la forme du slip de bain laisse penser qu'il est généreusement pourvu. Et quel corps. Marco frissonne légèrement. Si ce garçon est gay, il se donnerait bien à lui.

Le jeune homme lui jette un coup d'œil distrait, mais son regard revient sur Marco, détaillant son corps étendu sur la chaise longue, s'attarde sur son maillot. Puis il s'éloigne. "Merde, il serait d'accord..." pense Marco avec un délicieux frisson.

Peu après, le jeune homme repasse de nouveau, et lui jette un autre long et éloquent regard. Marco observe l'entrejambes du jeune homme, puis regarde angoissé Sergio qui est heureusement absorbé par son journal de mots croisés. Le jeune homme s'éloigne sans se retourner.

Une autre heure se passe. Marco est en train d'admirer une autre paire de beaux corps virils, mais chacun d'eux est avec une fille. Mais ils sont beaux... Et puis le jeune homme d'avant revient encore, et son regard caresse le corps de Marco. Leurs yeux se croisent, le jeune homme esquisse un sourire. Marco jette un coup d'œil angoissé à Sergio qui, au même moment, lève un œil.

"Veux-tu une boisson ?" lui demande tranquillement son homme.

"Oui, merci, un Coca.."

"Très bien. Je vais te le chercher..." répond Sergio en se levant. Il prend son porte-monnaie et va au petit bar à côté acheter les boissons.

Le jeune homme s'arrête à côté, continuant à regarder Marco. Par réflexe, Marco passe une main sur le devant de son slip de bain. L'autre reprend le geste, presque comme une réponse, et lui sourit. Marco se sent attiré, mais... comment faire ? Il a un corps, pas monsieur muscle, mais presque, parfaitement bronzé, et un équipement dans son petit slip rouge vif qui promet des plaisirs défendus.

Sergio est de retour. Marco cesse de mauvais gré d'observer l'autre. Du coin des yeux, il voit le slip rouge s'éloigner. "Tant mieux," pense-t-il avec un mélange de regrets et de soulagement. "Je ferais mieux de ne même plus penser à lui !"

Il ne revoit plus le "slip rouge". Sergio et lui, au milieu de l'après-midi, quittent la plage. Après leur promenade habituelle, ils dînent puis passent la soirée avec des amis, principalement des couples gays, puis ils se couchent enfin. Sergio le caresse, le tire contre lui, lui fait sentir son désir. Marco s'offre à lui. Il aime la façon de Sergio de le prendre avec une tendre et délicate passion. Et il est capable de le faire longtemps. Mais parfois Marco aimerait aussi un bon coup à la "Tarzan", comme il qualifie pour lui-même une baise sauvage, et il pense que le "slip rouge" doit être du genre à baiser sauvagement.

Le jour suivant, quand ils arrivent à la plage, à leur parasol habituel, Marco a un sursaut, le "slip rouge" est déjà là, couché sur une chaise longue sous le parasol voisin, lisant un livre en fumant une cigarette. Leurs yeux se croisent et le regard du bel inconnu est chaud, profond, perçant. Décontenancé, Marco regarde ailleurs en arrangeant leurs affaires. "Slip rouge" est assis juste à côté de lui. Marco se tourne ostensiblement vers Sergio. Mais il aimerait tellement le regarder. Ou plutôt le connaître... intimement.

Sergio se lève. "Je vais aux toilettes. Je reviens tout de suite." dit-il en partant.

Marco le suit des yeux, puis se tourne vers son voisin.

Le jeune homme sourit. "Salut. Je m'appelle Valerio. Et toi ?"

"Marco..." balbutie presque le garçon.

"Tu me plais, tu sais ?" lui dit-il sans détours.

"Merci, mais..."

"C'est ton copain ?" demande Valerio en tournant la tête en direction des toilettes.

"Oui... et il est aussi terriblement jaloux. Le ciel me protège s'il me voit parler avec toi."

"On fera attention. Tu me plais vraiment beaucoup. Tu ne peux pas t'éloigner de lui ?"

"Non, il ne me quitte pas une minute."

"Quel dommage..."

"Attention, il revient." dit Marco en se tournant, reprenant le magazine.

Sergio revient tranquillement. "Heureusement qu'il n'a rien vu," pense Marco, "ou je l'aurais tout de suite vu à sa figure". Puis ils vont nager. Dès qu'ils sont de retour, Marco cherche Valerio des yeux. Il est toujours là, étendu sur sa chaise longue, les jambes largement écartées, le slip de bain bien rempli en évidence. Marco déglutit et détourne le regard. Ils s'étendent au soleil, côte à côte. Sergio lui parle, il répond par monosyllabes. Son esprit est ailleurs.

Au bout d'un moment, Sergio lui demande, "Tu n'irais pas chercher des sandwichs et un truc à boire ?"

"Si, bien sûr..." Marco se lève. Il remarque que la chaise longue du voisin est vide, mais que ses affaires y sont encore. Il va à la buvette et entre.

Valerio est au comptoir et sirote un Coca. "Salut, je l'ai entendu t'envoyer ici, alors je suis venu."

"Mais c'est sûr qu'il regarde par ici."

"Il ne peut pas me voir. Je veux te rencontrer."

"C'est pas possible."

"Je pense que si. Je voudrais te baiser. Tu veux aussi ?"

"Oui... mais comment ?"

"Je suis copain avec le plagiste. Demande lui un bateau à rames, et sors en mer."

"Tu m'attendras là avec un autre bateau ? C'est inutile, il me suit avec des jumelles, quand je prends un bateau."

"Mais il ne te rejoint jamais, pas vrai ? Je l'ai remarqué. Je t'observe depuis quelques jours."

"Mais il te verra quand même, si tu sautes dans mon bateau."

"T'inquiètes pas. Demande juste la barque verte au plagiste. Verte, rappelle-toi. Je m'occupe du reste. Tu le vas le faire? »

"Oui... Quand ?" demande Marco, émoustillé.

"Dans exactement une heure."

"D'accord."

Marco retourne à son parasol. Il craint que Sergio ne remarque son excitation, mais tout paraît tranquille. Enfin l'heure se finit.

"Sergio, je peux louer une barque ?

"Bien sûr, tu le sais bien. Mais reste en face, c'est compris ?" lui dit Sergio, comme d'habitude.

"Bien sûr." répond Marco.

Il va voir le plagiste. "Je voudrais louer la barque verte."

"Ah, oui, la barque verte, bien sûr." dit-il avec un petit sourire. "Viens, elle est déjà prête."

Il l'accompagne. La barque est amarrée au ponton.

Marco remarque qu'il y a une espèce de gros ballot et il va poser une question au plagiste pour savoir ce qu'est cette bâche marron, mais quand le plagiste lui dit en la montrant, "Attention à ne pas marcher dessus..." il comprend.

Il monte dans la barque, s'assoit sur le banc mobile et prend les avirons, et commence à ramer. Marco regarde vers Sergio. Son copain, depuis le parasol, lui fait un geste de la main. Il a déjà les jumelles autour du cou.

Il rame loin de la plage.

Quand il est au large, il dit, "Il n'y a pas d'autres bateaux, mais si tu t'assieds, il va te voir."

La bâche glisse et la figure souriante de Valerio apparaît. Restant bas, couché sur le fond, le jeune homme s'installe avec les jambes largement écartées autour du banc de nage, ouvre le crochet latéral de son slip de bain, et le retire. Marco, sans cesser de ramer, regarde, fasciné par le sexe maintenant exposé. Il n'en a jamais vu de si beau. Il sent la salive lui venir. Le membre de l'autre est majestueusement érigé, et Marco pense que c'est comme le mat d'un bateau à voile.

"Laisse-moi t'enlever ton maillot, et puis glisse ton bassin autant que tu pourras." dit Valerio.

Marco regarde vers la plage. Il ne peut pas distinguer Sergio, mais il sait qu'il est certainement en train de le regarder. Il soulève légèrement ses fesses pour permettre à l'autre de lui baisser son slip de bain, puis il fait pour Sergio un geste du bras vers la plage. Puis il pousse son bassin vers l'avant sur le banc, et Valerio glisse un doigt entre les fesses de Marco et lui titille le trou. Immédiatement, Marco bande à mort. Valerio prend un tube, en sort un peu de gel, lubrifie largement l'anus de Marco. Le garçon tremble, anticipant sur ce qui va suivre, et goûte la manœuvre du doigt qui explore le champ de sa nouvelle conquête. Valerio glisse une capote sur son pieu érigé... "Nous y sommes." pense Marco incroyablement excité.

Valerio, rampant sur le dos sur le fond de la barque, écartant les jambes autant qu'il peut, approche son arme puissante des fesses du garçon, la pointe de ses mains vers le trou glissant et pousse avec détermination.

"Ooooh..." Marco gémit de plaisir, se sentant s'écarter et la puissante verge l'envahir.

"Tu aimes, Marco ?"

"A en crever..."

"Alors, rame... tu vas voir comme c'est bon, chaque fois que tu tires sur les avirons, vas-y..."

Marco recommence à ramer, chaque fois qu'il tire sur les espars, "cet espar" glisse profondément en lui, et quand il pousse en avant, il ressort autant qu'il le faut pour la prochaine poussée.

"Dieu, c'est bon... oooh, comme c'est bon... Je la sens bien..." gémit Marco, extasié, se mettant à ramer avec une ardeur décuplée.

Il fait juste attention à rester loin des autres embarcations, et à chaque traction, il s'empale sur la belle queue.

"Rame, vas-y... rame, Marco. Ça te plait, pas vrai ?" l'incite Valerio tout en massant le membre dur de Marco et en poussant le sien à l'intérieur à chaque mouvement.

"Oui, oh, oui... dieu, quelle belle bite tu as... oh, Valerio... aaah comme je la sens bien..." s'essouffle Marco en ramant avec zèle sans oublier de faire de temps en temps un signe du bras à son jaloux et soupçonneux amant qui l'observe depuis la plage.

Valerio commence tout d'un coup à gémir plus fort, à pousser de toutes ses forces. Marco comprend qu'il est au bord de l'orgasme, et rame avec encore plus de vigueur. Valerio jouit ave un grand cri et se vide dans Marco qui rame avec frénésie. Le garçon éjacule également en arrosant abondamment la poitrine de son compagnon dissimulé.

Ils se séparent et remettent leurs slips de bain.

"On recommence demain, d'accord ?"dit Valerio.

"Sûr ! Même heure, même barque..."

"Recouvre-moi bien avec la bâche et rentre à la plage, maintenant..." dit Valerio, avec un clin d'œil coquin.

Marco rame vers la plage, maintenant calme et tranquille. Il rend sans rien dire la barque au plagiste, qui sourit de nouveau d'un air de conspirateur, et Marco revient vers Sergio. Il se rassoit, épuisé, mais très satisfait.

"Tu es fatigué, Marco ? Je ne t'ai jamais vu ramer avec autant d'entrain. Mais tu as un teint qui transpire la bonne santé, plus beau que jamais. Ça te fait du bien de ramer, pour le corps et l'esprit. Alors tu sais ce que tu vas faire ? J'ai décidé que tu iras faire un bon tour de barque tous les jours. Ça te va, Marco ?"

"Oui, Sergio, comme tu veux. D'accord."


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