"Maître, puis-je vous poser une question?"
"Bien sûr, mon garçon, laquelle?"
"La nuit dernière, vous m'avez dit que vous aviez aimé et que je devenais meilleur à faire l'amour."
"C'est vrai, mais quelle est ta question?"
Un sourire malicieux éclaira la figure de Poletto. "C'est parce que j'aime vous l'entendre dire..."
"Et toi, mon garçon, es-tu vraiment heureux de faire l'amour avec moi?"
"Oh, Maître, je suis si content que... que... que je ne sais même pas comment vous le dire. Je ne trouve pas les bons mots."
"Et cela t'a-t-il plu, hier soir, de glisser ton battant en moi?".
"Oh oui, bien sûr que oui !"
"Préfères-tu me la mettre, où que je te la mette?"
"Les deux! Les deux, parole d'honneur. Mais ce que je préfère, c'est vous voir jouir en sachant que je suis la cause de ce plaisir. Mais, à présent, me direz-vous si vous avez fait aussi l'amour avec Alain?"
"Oui, bien sûr. Et je te dirai aussi comment un certain Egyptien a été trompé et comment il me fit l'amour, croyant que j'étais sa femme."
"Vraiment? Celle là devrait être drôle. Mais attendez un peu, le temps que je me déshabille et que je vienne dans le lit avec vous."
"Oui, fais vite. En fait, je vais te dire, demain, je veux que tu sois déjà au lit quand j'arriverai."
"Comme vous voudrez, mon Maître. Ca sera avec plaisir!"
"Bien! Alors nous sommes arrivés à Alexandrie où nous attendait Abdul, et nous y sommes restés quelques semaines. Avec l'aide de mes deux amis, j'ai vendu toutes mes marchandises et tous leurs biens avec un grand bénéfice. Quand vint l'heure de la répartition, ils voulaient que je prenne la moitié de ce qu'avait rapportée la vente de leurs biens, pour me remercier de l'aide que je leur avais fournie. Et je l'acceptais volontiers parce que cela allait grandement faciliter mes affaires.
Pendant les jours que nous avons passés à Alexandrie, nous sommes restés discrets, parce que nous étions encore sur les terres de Grand Turc. Alain et Flavio, comme il se faisait appeler à présent, se voyaient peu et le marin français, se faisant passer pour mon associé, vivait avec moi, alors qu'Abdul logeait dans une autre auberge. La nuit avant leur départ, après qu'Alain et moi soyons, comme d'habitude, rentré à l'auberge, nous nous sommes mis au lit. Notre chambre n'avait qu'un lit, au demeurant assez large, et ainsi, chaque nuit, nous dormions ensemble. Et même si le sentir si proche de moi me donnait des érections, je tâchais de ne pas le lui montrer, pour ne pas le gêner."
"Cela devait être bien difficile, Maître?"
"Oui Poletto, très. Mais pour moi, il était avant tout l'amant de mon ami, et je ne voulais ni gêner Alain, ni tromper Abdul. Alors, cette dernière nuit, Alain et moi nous étions endormis côte à côte, quand le marin passa sa main sur ma poitrine, la caressant. Je ressentit comme une intense bouffée de chaleur et immédiatement, je me trouvai complètement réveillé.
Déconcerté, mais plus que jamais déterminé à me retenir, je lui dis, " Je t'en prie, Alain, arrête-toi. C'est déjà si difficile d'être dans le même lit que toi sans te toucher... Tu le rends encore plus difficile comme ça, tu comprends?"
Mais il ne cessa pas et me dit, "Oui, je sais, je l'ai remarqué. Je sais parfaitement que tu me désires. Mais ce soir est notre dernier soir, et je te veux aussi. Viens, faisons l'amour."
"Mais, Abdul ? Je ne veux pas lui faire de tort."
"Flavio? Je lui en ai parlé. Il sait et ça ne le gêne pas. En plus, il sait que je n'aime que lui."
"Et il n'est pas jaloux?"
"Bien sur qu'il l'est! Mais pas dans ce cas. Ne sois pas si tendu, Lorenzo, viens. Profitons de cette dernière nuit."
Pendant qu'il me déclarait ça, dans le noir, il avait repoussé les draps, et commencé à défaire mon pantalon. J'étais toujours troublé, hésitant, incertain. Il le baissa sur mes cuisses et commença à me caresser entre les jambes, faisant se dresser mon membre. Enfin, il posa la joue sur mon ventre, plaçant ses belles lèvres sensuelles contre l'extrémité de mon sexe. Je cherchais encore à résister pendant quelques instants, puis je l'étreignis fermement et à mon tour, je commençais à le caresser.
Il termina de se déshabiller, retira le reste de mes vêtements, et se coucha sur moi, m'enlaçant et m'embrassant. Je pris un plaisir infini à sentir son corps nu frissonner sur le mien.
Au bout d'un moment, je lui dis, "Allumons une lampe, Alain, je veux voir ton beau corps dénudé, l'admirer sans obstacles, en jouir aussi du regard."
Il descendit immédiatement du lit et battit le briquet jusqu'à ce que la lumière ténue mais chaude de la lampe remplisse la chambre. Il approcha la lampe du lit et resta là, debout, les jambes légèrement écartées, magnifique dans sa nudité dorée. Souriant, il me regardait. Il avait vraiment un corps magnifique, excitant.
Il écarta les bras en disant, "Et voilà, je suis là! Aimes-tu ce que tu vois?"
"Oui..." J'ai eu juste la force à dire.
J'étais fasciné par le corps qu'il offrait à mon admiration et à mon désir, par son regard malicieux et délicieusement impudique, par ce membre non circoncis, tout juste dégainé, et qui battait doucement, pointé sur moi.
Son regard me parcourut de haut en bas, en une silencieuse caresse, chargé d'un désir évident. Je me passais lentement les mains sur le corps, saisi par un désir croissant.
Alors je murmurai, la voix cassée par l'émotion, "Je te veux, Alain, viens à moi..."
Il fit un pas vers la tête du lit, plaçant une main sous ma nuque, et me poussant doucement vers son outil, à présent totalement rigide. Il se tendait vers ma bouche, poussant son bassin en une offre muette. Mes lèvres s'ouvrirent, accueillent ce beau membre palpitant, appétissant. Je me mis à le sucer, plaçant ma main sur ses petites fesses, magnifiques, fermes, l'attirant vers moi. Pendant que je le suçais, d'un doigt, je commençais à explorer le passage entre ses fesses musclées, et trouvant le passage, je commençais à le titiller. Il lâcha une brève plainte de plaisir, me laissant faire. Du dessous, je contemplais son corps qui me dominait, et à l'expression de son visage aux yeux mi-clos, la tête légèrement rejetée en arrière, je vis qu'il goûtait pleinement mes premières attentions érotiques.
Puis il se rapprocha et, me poussant sur le dos, il s'installa au-dessus de moi sur les genoux et les mains de façon à ce que nous puissions nous sucer simultanément. Quand il sentit que j'étais presque prêt, il s'écarta, et se plaçant à cheval au-dessus de moi, il descendit sur mon outil, dur et prêt, rendu glissant par sa salive, et le fit pénétrer profondément en lui. Enfin, se positionnant mieux, il commença à pilonner de haut en bas, à un rythme rapide, enlevé, me faisant de la sorte le prendre. Sa belle verge battait en cadence devant mes yeux. Je la pris à deux mains, la supportant d'une main, et la massant de l'autre, tout en gardant sa cadence.
Lentement, se rapprochant du sommet de son plaisir, Alain devint encore plus beau. J'étais de plus en plus excité, par cette chevauchée aussi agréable qu'inattendue, et quand Alain, à présent sur le point de rejoindre un orgasme explosif, commença à contracter ses sphincters autour de mon membre, je ne fus plus capable de me retenir plus longtemps, et ensemble, nous nous répandîmes en jets de lave brûlante.
Mais Alain avait décidé de faire de cette nuit un souvenir impérissable, aussi il travailla habillement pour que je ne perde ni mon désir ni mon érection. Nous avons continué à faire l'amour toute la nuit, dans toutes les positions. Ce fut une nuit fantastique, d'une beauté incroyable. Ce garçon avait vraiment du feu qui lui coulait dans les veines et je pensais à la chance d'Abdul d'avoir un tel amant.
Cependant, le jour suivant, lorsque je vins au port pour leur dire adieu sur le quai, je me sentis un peu gêné en face de Flavio-Abdul.
Il s'en rendit compte et me dit. "Lorenzo ! Tu ne dois pas avoir honte. Tu as fais l'amour avec moi pendant plus d'un an. Ce n'était que justice que tu le fasses avec Alain, au moins une fois. Vous le vouliez tous deux, non? Je suis heureux, tu peux me croire. C'est moi qui l'ai suggéré à Alain. Honnêtement, je pense que s'est parce que nous partons et que je n'ai plus peur de le perdre."
"Ca a été merveilleux de vous connaître tous les deux." Dis-je d'une voix basse, émue.
"Comme ça l'a été pour nous de te connaître... et de faire l'amour avec toi! Adieu, Lorenzo, et merci. Pour tout." dit Flavio, et pour la première fois, je le vis sourire.
"Comme tu es beau quand tu souris ! Fais-le souvent." Lui dis-je alors.
"Bien sûr. Maintenant j'ai une bonne raison pour ça. Adieu, mon cher ami, et merci encore."
Nous nous embrassâmes et ils montèrent à bord joyeusement, puis le navire leva l'ancre vers la Sicile. Je m'en retournai vers mon logement, sentant profondément à quel point ils allaient tous deux me manquer."
Lorenzo fit une pause, perdu dans ses incroyables souvenirs.
Poletta lui caressa une main et murmura: "Vous manquent-ils toujours, Maître?"
"Non, mais cela m'a ému de me souvenir d'eux, et de me rappeler cette nuit d'amour si particulière avec Alain."
"J'aimerais être capable de vous donner autant de plaisir..."
"Oui, Poletto, je sais. Mais tu me donnes déjà beaucoup."
"Je ne suis pourtant pas un grand expert, n'est-ce pas?"
"Mais tu apprends très bien, et vite, et tu es très plaisant" lui répondit Lorenzo en le caressant tendrement. "Mais maintenant, continuons avec la deuxième partie de mon histoire, d'accord?"
"Bien sûr, Maître."
"Je me consacrais à mon commerce. Je devais acheter de nouvelles marchandises et partir vers l'est pour les vendre. J'avais entendu qu'à Bagdad, le commerce était fructueux, aussi je décidais de me joindre à une caravane qui devait partir quelques jours plus tard. J'étais d'accord avec le prix des chameaux et des gardes armés, parce que je savais que la route que nous empruntions était aussi fréquentée par des brigands.
Le chef de la caravane était un Egyptien nommé Najib. Nous nous étions déjà rencontrés à plusieurs reprises pour mettre au point le voyage et fixer les détails. Najib était un homme d'environ quarante ans, ouvert et sympathique. Il était marié et avait cinq enfants, deux garçons et trois filles. Les garçons, un de vingt-et-un et l'autre de dix-huit ans (j'en avais vingt à cette époque) faisaient partie de la caravane. Autant Najib était gentil avec moi, autant ses fils étaient inamicaux et laids. Leur père était vraiment un bel homme, attirant, au-delà d'être un compagnon agréable. Il me semblait juste qu'il ne pourrait rien se passer entre nous. Cependant, petit à petit, une certaine forme d'amitié, de complicité se développa entre nous.
Un jour, il me confia qu'il était attiré par la femme d'un de ses amis. Il aurait voulu essayer de faire l'amour avec elle et elle lui avait fait des signes discrets qui semblaient répondre à ses avances, mais il ne savait pas comment y arriver, parce que son ami, spécialement quand il y avait d'autres hommes dans les environs, ne quittait pas sa femme des yeux. C'était un homme très méfiant et très jaloux.
L'ami de Nadjib se nommait Shabri et c'était un bel homme de trente-cinq ans. Ils étaient amis depuis l'enfance, et il me confia qu'étant plus jeune, ils s'étaient amusés ensemble. Il ne le dit jamais de manière plus explicite, mais je me doutais de ce qu'il voulait dire en parlant d'amusement entre amis.
J'étais au hammam avec Najib quand il me dit. "Une fois, alors que j'étais invité dans la maison de Najib, j'ai pu jeter un coup d'œil à sa femme alors qu'elle se déshabillait pour prendre un bain. Je ne l'ai vue qu'un instant, et de derrière. Elle a un corps svelte, comme le tien."
"Allons, tu ne voudrais pas le faire avec moi à la place de cette jeune femme, quand même?" lui demandais-je par plaisanterie, mais aussi avec espoir.
Il rit de bon cœur et me donna une tape dans le dos. "Calme-toi, je ne pensais pas à ça. C'est juste que la ressemblance est frappante, surtout de derrière. Shabri serait peut-être heureux de te prendre, mais pas moi. Je sais qu'il apprécie les jolis petits culs, même s'il dit qu'il ne le fait qu'avec des femmes... mais je sais que parfois, il le fait avec de jeunes garçons."
C'est à ce moment qu'une idée floue commença à se développer en moi, prenant forme peu à peu.
Alors, je dis à Nijib, "Il y a peut-être un moyen, mon ami..."
Je lui présentai mon plan. Si nous pouvions nous entendre avec la femme de son ami, peut-être que nous pourrions tromper Shabri. Najib devrait me faire entrer dans la maison de son ami, habillé en femme, et me présenterait comme la femme de son cousin. Je demanderais à voir la femme de Shabri et enfin, je pourrais rentrer dans sa chambre. Une fois seuls, nous pourrions échanger nos vêtements. Pendant ce temps, il "confierait" à son ami, son intention de faire l'amour avec la femme de son cousin, qui serait consentante, mais qu'il était impossible pour eux d'être seuls, que ce soit dans sa propre maison ou dans celle de son cousin. Une fois que l'ami aurait accepté, ce qu'il ferait sûrement, Najib se retirerait avec la femme de Shabri, maintenant vêtue de mes vêtements, pendant que je resterais dans sa chambre, vêtu des siens. Shabri penserait ne pas avoir perdu de vue sa femme, sans savoir qu'en fait, ce serait moi!
Najib commença par rire, le prenant comme une plaisanterie, puis il y songea plus sérieusement. "Mais si Shabri veut faire l'amour avec sa femme pendant que tu es là?"
"Nous n'avons qu'à demander à sa femme, juste avant la visite, de dire qu'elle est indisposée et qu'elle doit se reposer."
"Et s'il veut lui parler?"
"Je ferai semblant de dormir..."
Et ainsi, nous avons continué à discuter pendant un moment, et à la fin, il était très excité par l'idée. Je l'avais convaincu. Nous avons commencé à faire les préparatifs. En premier nous avons pu rencontrer la servante de la belle dame pour la prévenir. Puis nous avons décidé d'aller à la maison de Shabri à plusieurs reprises avant qui ne fasse sa demande, pour que l'ami puisse me voir, et que je puisse parler avec sa femme.
Najib me trouva des vêtements de femme et nous fîmes notre première visite à Shabri. Sans difficultés, pendant que les hommes parlaient entre eux, je pus aller avec la femme de Shabri dans sa chambre. Je lui révélai la partie du plan que je n'avais pas donnée à Najib: si elle voulait faire l'amour avec mon ami, elle devait le faire d'une façon qui me permette de le faire avec son mari. Elle me confirma que parfois son mari prenait plaisir à la prendre par derrière, particulièrement à l'époque des règles, aussi nous décidâmes de placer notre visite à cette époque de son cycle. A l'idée de tromper son mari, tout en allant au lit avec son meilleur ami dans sa propre maison, et ajoutant l'injure à l'insulte de lui faire faire l'amour à un homme, la femme adhéra immédiatement à mon plan.
Nous sommes retournés chez Shabri pour une seconde visite. J'étais encore habillé en femme. La femme me dit que tout s'accordait conformément à nos plans et qu'elle avait dit à son mari qu'elle avait de l'urticaire sur la poitrine, pour qu'il ne me touche pas là pendant que nous ferions l'amour. De plus elle avait prétendu avoir une laryngite, donc même le problème de voix était résolu. Cette femme était ingénieuse et sa servante qui prenait part au complot nous donna quelques petits conseils utiles. Entre autres elle me donna les parfums que la femme utilisait et un peu de son maquillage, de telle manière que je sente comme elle et que je me maquille les yeux de la même façon.
Enfin le jour de notre troisième visite arriva, le jour de vérité. Comme d'habitude je passai dans la pièce des femmes, et immédiatement, j'échangeai mes vêtements avec les siens, y compris les plus intimes. Je me recouvris de son voile et me couchai sur le lit. Lorsque Shabri vint pour appeler la cousine par alliance de Najib la servante lui demanda de baisser la voix parce que sa femme s'était endormie, et qu'elle avait donc fermé les persiennes pour que la pièce soit dans l'ombre. La femme, habillée de mes vêtements, sortit et Shabri allait sortir aussi quand je bougeai et murmurai quelques mots indistincts.
Shabri s'approcha alors de moi. "Qu'y a-t-il mon aimée, êtes-vous souffrante?"
"Elle rêve." répondit la servante, puis elle ajouta, "Si vous, Monsieur, pouviez passer quelque temps avec cette pauvre chose. Elle ne veut pas vous le dire, mais elle vous désire, alors que vous la négligez."
"Vous savez qu'elle a ses choses, et puis qu'elle est malade, non?" dit l'homme pour se justifier.
"Je sors maintenant, pour vous laisser ensemble..."
"Mais tu le sais bien que dernièrement, avec ses malaises, je n'aie pas pu l'effleurer." Il protesta l'homme à voix basse.
La servante, depuis la porte, lui dit à voix basse, "Allons, Monsieur, c'est seulement par devant qu'elle est souffrante, et que vous ne pouvez la toucher. Mais vous pouvez encore la rendre heureuse, cette pauvre chose. Je ne vais quand même pas vous expliquer comment prendre du plaisir ensemble!"
Pendant ce temps, j'avais découvert mes fesses, comme nous en avions convenu.
La servante ajouta; "Regardez-là, avez-vous déjà vu un cul si blanc et délicat? Aussi frais qu'une rose..."
Je faillis rire, mais je me contrôlai. L'homme s'approcha et je le sentis s'asseoir sur le lit. Dés la servante sortie, il commença à caresser mes fesses. C'était très agréable, j'avais les bras pliés devant moi, un contre ma poitrine et l'autre couvrant mes attributs, au cas ou, malgré tout, il voudrait caresser ces deux endroits critiques, ce qui me trahirait.
Je l'entendis s'affairer, puis je le sentit s'allonger derrière moi et bientôt, son instrument, dur et frémissant pressant contre l'ouverture entre mes fesses. Je gémis et poussais vers lui. Alors l'homme commença à pousser avec plus de conviction, caressant vigoureusement mon dos et mes fesses. La situation était très excitante, surtout quand je pensais à la double supercherie dont il était la victime.
Enfin, l'extrémité de son outil trouva l'ouverture et il commença à l'ouvrir, guidant la lance de la main, l'agitant doucement pour faire le passage. J'étais très excité, et mon outil très dur lui aussi. Shabri perdit sa retenue et commença à pousser avec une fougue croissante. Je l'accompagnais et enfin, je le sentis commencer à me pénétrer.
L'homme gémit d'une voix rauque de passion, et frémissant, "Tu vois, je ne t'ignore pas, lumière de mes yeux... Sens-tu à quel point tu m'excites, à quel point je te désire..."
Je marmonnai d'une voix imperceptible les mots que la femme m'avait suggérés de lui répéter, " Ah Shabri... mon mari... mon taureau..." et je me serrai plus fort contre lui.
Finalement, il parvint à la pousser complètement en moi. Elle était grosse, dure et très agréable. Il bougeait vigoureusement en moi, dans tous les sens. Il savait vraiment y faire, je devenais très excité, et je peinais pour ne pas me trahir. Soudain, sa main glissa sur mon ventre, et je craignis qu'il s'égare plus haut ou plus bas. Je resserrai mes bras contre mon corps. Heureusement il ne bougea pas sa main plus loin. Me tenant fermement de cette façon, il m'empalait avec une mâle vigueur. Cet homme était vraiment passionné, et je regrettais de ne pouvoir faire l'amour avec lui de manière plus libre, mais en même temps j'étais terriblement excité par la situation.
Finalement, il arriva au sommet de son plaisir et commença à se vider en moi avec de rauques spasmes de plaisir, vagues après vagues de semence bouillonnante.
"Ton petit cul est délicieux, ma femme, meilleur que celui d'un jeune garçon. Mais maintenant, repose-toi ma colombe et tâche de retrouver la santé rapidement, car je veux aussi te prendre de la manière habituelle. Maintenant, malheureusement, je dois y aller. Peut-être mon ami a-t-il aussi fini avec la femme de son cousin."
Je l'entendis descendre du lit, remettre de l'ordre dans ses vêtements et sortir. La servante entra immédiatement et je remis en place mes vêtements.
"Ça a marché, n'est-ce pas? Maintenant, attends ma maîtresse. Vous devrez rapidement échanger vos vêtements. Comment était le maître?"
"Déchaîné. Il ne s'est douté de rien, en fait. Il m'a dit que mon cul était meilleur que celui d'un garçon!"
La femme rit de bon cœur. Après un moment, le femme de Shabri revint et nous échangeâmes immédiatement nos vêtements.
"Comment cela s'est-il passé, avec Najib, Madame?"
"Ca a été parfait. Je dois vraiment vous remercier tous les deux. Je voulais le faire avec Najib depuis longtemps, comme vous le savez. Reviendrez-vous faire cet échange?"
"Non, Madame. Je vais bientôt partir. De plus, si ça c'est bien passé une fois, il ne faut pas tenter le diable."
"Prenez ceci. Je veux vous donner ce bracelet en or en signe de ma gratitude. Najib est vraiment un homme passionné."
"Et votre mari n'est pas mal non plus. Il est si ardent, Madame. Il m'a aussi donné beaucoup de plaisir."
"Oui, vous avez raison, mais de temps en temps, le changement a du bon, vous ne pensez pas? Et même pour combattre cette morbide jalousie."
Bientôt, on vint m'appeler. Najib voulait rentrer chez lui. A peine sorti de la maison il voulut savoir comment cela c'était passé. Naturellement, je ne lui dis pas tout ce qui c'était passé entre son ami et moi, mais au fond de moi, j'étais très satisfait. Il voulait me faire un cadeau pour tous les services que je lui avais rendus dans cette aventure, et me donna tous les détails.
Finalement, la caravane fut prête. J'avais chargé toutes mes marchandises et, à l'aube nous sommes partis pour Bagdad. Le lent voyage devait durer longtemps, mais j'avais déjà remarqué un des jeunes chameliers. Je pensais que si j'avais de la chance, le voyage ne serait pas si ennuyeux.
Le garçon s'appelait Omar. Il devait avoir deux ans de moins que moi. Il avait une épaisse chevelure noire et bouclée, une peau olivâtre, un petit nez, des lèvres douces et sensuelles et des yeux qui vous détaillaient de bas en haut avec un air espiègle et polisson. Je pensais bien que je ne lui étais pas indifférent. L'ample tunique qu'il portait le couvrait entièrement, masquant sa silhouette, mais si elle était aussi belle que son visage, ce garçon était un morceau de choix.
Dés que nous partîmes, je parlai à Najib. "Je pense qu'il va être difficile de faire le voyage sans une femme. Qu'en penses-tu?"
"Pas trop. Je prends toujours du plaisir avec un des chameliers. J'ai toujours de jeunes garçons dans la caravane, pour moi et mes fils."
"Mais es-tu sûr qu'ils seront d'accord, et surtout, sont-ils expérimentés?"
"Bien sûr! Je teste personnellement tous les plus jeunes de mes chameliers avant de les engager. Pour faire une bonne caravane, il faut des chameaux vigoureux, des hommes habiles et sûrs, des armes éprouvées et des gamins pour satisfaire les hommes, ne le sais-tu pas?"
"Ca ne vaut pas une femme, pourtant." lui dis-je, l'encourageant à continuer.
"Ca peut même être encore meilleur, si tu as de la chance. Connais-tu le vieux proverbe? Une femme pour la descendance, une chèvre pour la détente, un garçon pour le plaisir."
"Mais comment fais-tu pour t'éloigner avec le garçon que tu as choisi?"
"T'éloigner? Ca n'est pas un problème. La nuit, il vient sous ma couverture. Personne ne le voit, de plus, comme tout le monde fait pareil, il n'y a pas de problèmes. Chaque adulte étend pour la nuit une couverture entre ses affaires et deux chameaux, une sorte d'abri. Et autour du feu, avant d'aller dormir, les garçons servent aux hommes le thé à la menthe. Quand il est servi par le garçon qu'il a choisi pour la nuit, l'homme lui offre une gorgée de sa tasse, c'est le signe."
"Et si deux hommes offrent à boire au même garçon?"
"Cela n'arrive jamais. Si j'ai offert à boire à un garçon, personne ne lui demandera de thé pendant la nuit. Et même si quelqu'un lui en offre, le garçon refusera. Enfin, le service du thé se fait dans un ordre établi. D'abord moi, et ensuite les autres par l'ordre d'âge. Si tu es intéressé, ton tour viendra après mon fils aîné et avant mon fils cadet. Enfin, si tu n'es pas intéressé, demande du thé à qui tu veux, mais ne lui offre pas ta tasse."
"Je vois. As-tu déjà essayé Omar?"
"Bien sûr, quand il était plus jeune. C'est juste que maintenant il est trop grand pour mon goût. C'est à lui d'offrir à boire à un plus jeune. Mais quand il était plus jeune, c'était l'un des meilleurs. Il avait du feu dans les veines."
"Tu sais, j'aimerais lui offrir à boire..."
"Non, tu l'offenserais, c'est un adulte maintenant. Même si je pense qu'il préfère les hommes aux femmes. Omar te plait-il?"
"Oui, et je voudrais essayer avec lui..."
"Si tu veux, je peux lui en parler discrètement, mon ami. J'ai une dette envers toi. Et si je le lui demande moi-même, je ne vois pas pourquoi il refuserait."
La journée passa sans que rien n'arrive et je pensais que Najib avait oublié ou qu'Omar avait refusé. De fait, le garçon ne m'avait pas fait le moindre signe, pas jeté le moindre regard dans ma direction, ni dit quoi que ce soit. Pendant la soirée, après avoir mangé autour du feu, je vis le rituel silencieux que Najib m'avait décrit se dérouler. Je n'offris de thé à aucun garçon, pas plus qu'Omar, parce que tous les garçons avaient déjà été choisis par des hommes plus âgés. Je revins à ma couverture, étalée entre deux chameaux et mes marchandises et je me disposais à dormir tranquillement. Je venais de m'endormir quand je sentis qu'on me touchait. Je me rassis et vis que c'était Omar.
"Oh, c'est toi?" demandais-je, tout content de le voir.
"Je savais que tu m'attendais."
"Bien sûr, viens donc."
Il sourit et de défit de sa tunique, enleva ses pantalons et, sous la lumière de la lune, je le vis nu. Son corps était à l'image de sa figure. Sa poitrine était complètement glabre à part un fin duvet qui lui couvrait le bas du ventre et s'épaississait autour de son outil qui était long, évidemment circoncis, légèrement incurvé à gauche et encore au repos. Deux petits seins sombres accentuaient ses pectoraux à peine marqués. Ses jambes étaient deux piliers parfaits et ses bras étaient finement musclés. Une mince cicatrice marquait l'intérieur de sa cuisse gauche.
Je me déshabillai aussi et il se glissa sous ma couverture.
"Je ne l'ai jamais fait avec un étranger. Quelle belle peau tu as! Oui, je te trouve très excitant. Quand Najib m'a dit que tu me désirais, j'ai été très content. Dès que je t'ai vu, j'ai fantasmé de venir sous ta couverture, mais je pensais que ça n'arriverait pas car je ne suis plus un gamin." dit Omar en commençant à caresser mon corps d'une manière sensuelle.
"Je ne suis pas intéressé par les petits garçons, je préfère des gens comme toi, et même plus matures."
"Moi aussi, mais tu ne dois pas le dire ou ils se moqueront de toi. Najib ne parlera pas, c'est un homme bien. J'ai installé ma couverture juste derrière, et je l'installerai toujours à coté de la tienne. Personne ne nous remarquera et de cette façon, nous pourrons nous amuser ensemble chaque fois que nous voudrons."
J'étais maintenant complètement excité. Alors Omar s'offrit à moi pour faire l'amour. Ce garçon avait vraiment du feu dans les veines. Le seule chose qu'il ne connaissait pas était le baiser, alors je lui montrais comment faire. Il apprit vite et ça lui plut beaucoup.
Après cette première nuit, il vint dormir avec moi toutes les nuits. Pendant la journée, il me traitait comme les autres mais, la nuit venue, il me faisait me sentir comme un prince. Avec son corps magnifique, il faisait en sorte de me satisfaire de toutes sortes de façons et, à chaque fois que je le prenais, il participait à mes assauts avec une intensité et une passion qui augmentaient incroyablement mon excitation. Il savait fort bien utiliser sa bouche et sa langue expérimentée parcourait chaque endroit de mon corps ou elle savait trouver du plaisir.
Ce fut un plaisant voyage. A la fin, à l'arrivée à Bagdad, je fus attristé que nous devions nous séparer."
Poletto avait attentivement écouté toute l'histoire.
"Maître, comment voulez-vous que je vous gratifie ce soir? Comme Alain, comme le mari égyptien ou comme Omar l'a fait?"
"De la manière qui te plaira mon garçon."
"J'ai aimé la façon d'Alain de se planter sur votre belle queue si dure. Et elle est déjà tendue et dure. Dieu que vous êtes beau Maître, spécialement quand vous êtes excité comme maintenant."
Le garçon commença à caresser Lorenzo, parcourant le corps de l'homme sur toute son étendue, avec ses lèvres et sa langue, pendant que Lorenzo lui rendait la pareille, le guidant pour lui faire découvrir les endroits du corps les meilleurs pour faire jaillir le plaisir. Ils restèrent enlacés dans ces plaisants préliminaires pendant un moment puis Poletto se mit en devoir de préparer la lance fièrement érigée de Lorenzo, la léchant, la suçant, l'enduisant soigneusement de salive. Enfin, l'enfourchant, il se laissa doucement descendre dessus. Lorenzo guida son membre entre les fesses que le garçon écartait avec ses mains. Poletto s'empala lui-même, glissant sur toute sa longueur, appuyant de tout son poids.
"Oh, comme c'est merveilleux de vous sentir complètement en moi, Maître."
"Ca ne te fait plus du tout mal."
"Presque plus. En plus, le plaisir est plus fort à chaque fois. Tenez-moi, Maître, je commence la chevauchée."
Lorenzo sourit, attrapa Poletto par les hanches et le garçon commença à sauter de haut en bas avec une euphorique énergie. Chaque fois que le garçon montait, l'homme se cambrait, levant le bassin pour le rejoindre, le pénétrant encore plus profondément quand il redescendait. S'apercevant que cela plaisait au garçon, il commença à lui caresser la poitrine, le ventre, les fesses et les cuisses. Quand il se sentit près de l'orgasme, il se rassit sur le lit, enlaça le garçon, le serrant contre sa poitrine, et il l'embrassa profondément sur la bouche. Il lui fit mettre les jambes autour de ses reins et les bras autour du cou. Alors, Lorenzo, par petits mouvements, se mit sur les genoux, puis se redressa sur les pieds, le garçon toujours empalé sur son sexe enlacé, presque pendu à lui. Il descendit du lit et commença à marcher en rythme autour de la chambre. A chaque pas qu'il faisait, Poletto rebondissait de haut en bas, sentant le membre bandé de Lorenzo bouger à l'intérieur de lui.
"Oh, comme c'est merveilleux... vous me faites tant de bien... Que c'est bon, que c'est bon. Vous ne m'aviez jamais parlé de cette façon de faire l'amour, Maître... avec qui l'avez vous fait de cette façon?"
"Tu es le premier, mon garçon, aimes-tu ?"
"A en mourir, à en mourir! Et pour vous?"
"Pour moi aussi, mais maintenant, je vais t'allonger sur cette table, sans sortir de toi, et je vais finir de te baiser dessus."
"Comme vous voudrez. Mais je voulais vous donner du plaisir et en fait, c'est vous qui m'en avez donné..."
"Tu en retrouveras l'opportunité, et, de plus, tu me donnes beaucoup de plaisir. Mais essaie de ne pas jouir maintenant, parce qu'après, je veux que tu m'enfiles avec cette belle petite queue."
"Oui, tout ce que vous voulez... Oh que c'est beau... merveilleux..."