logoMatt & Andrej Koymasky Home
histoire originale par Andrej Koymasky


pin LE MARCHAND DE VENISE
Ou
LES 24 NUITS DE LORENZO ET POLETTO
HUITIEME NUIT
LE MARCHAND D'ESCLAVES

Lorenzo entra dans la chambre, se déshabilla rapidement et cacha ses vêtements. Puis éteignant la lampe, il se dissimula derrière le grand rideau. Après quelques minutes d'attente, il entendit Poletto entrer, un chandelier dans les mains. L'épiant de derrière le rideau, il le vit allumer toutes les lampes, puis il l'observa pendant qu'il se déshabillait, pliant soigneusement ses habits et les posant sur un coffre allongé. Il regardait avec plaisir son corps, mince et ferme, agile et bien formé. Il aimait contempler son sexe parfait, déjà à moitié érigé, sa poitrine douce et son ventre ferme, sa frimousse tranquille et ses yeux pétillants.

Inconscient d'être épié, Poletto prit sur la table le portrait représentant Addhin et, montant sur le grand lit, se coucha dessus, sur le ventre, et commença à scruter la miniature. Maintenant Lorenzo pouvait voir le dos et le petit derrière ferme du garçon, et il sentit que cette délicieuse vision lui déclenchait une agréable érection.

Poletto était immobile, en admiration devant le portrait. Au bout d'un moment, voyant que plus rien ne se passait, Lorenzo sortit de derrière le rideau

"L'aimes-tu, Polo ?"

Le garçon sursauta, poussant un petit cri, et se retourna, effrayé. Lorsqu'il vit son maître, déjà complètement nu, il sourit largement.

"Vous m'avez fait peur, Maître, je pensais être encore seul."

"Aimes-tu Ahddin ?"

"Oui, il était vraiment très beau."

"Préfèrerais-tu que ce soit lui, ici, maintenant, plutôt que moi ?"

"Oh non, Maître, je préfère que ça soit vous. Mais vous, à l'inverse voudriez-vous que ce soit lui, à ma place ?"

"Ahddin n'est plus qu'un beau souvenir. Toi, au contraire, tu es là, en chair et en os, vrai, réel, désirable... et tu ne m'es pas interdit."

"Je le vois bien, je le vois bien, mon Maître, que vous me désirez."

"Peut-être le regrettes-tu ?"

"Bien au contraire, cela me flatte. Et même... c'est si bon de vous voir tout nu. Quand vous êtes habillé, vous êtes élégant, personne ne peut le nier, mais je vous préfère comme ça."

"Moi aussi, j'aime te regarder tout nu, et observer comment tu deviens excité, juste en me regardant, comme maintenant."

"Par un jour comme celui-là où il ne fait pas froid, nous pourrions rester au-dessus des couvertures. Ainsi, pendant que vous continueriez à me raconter vos belles aventures nous pourrions nous regarder l'un l'autre. Venez sur le lit, mon cher Maître, venez à coté de moi..."

"Me voilà, mon Poletto. J'aime tellement te caresser, sentir comme ton corps frissonne quand je le touche."

"Oh oui, moi aussi, j'aime tant vous toucher, et que vous me touchiez, mais..."

"Mais l'histoire d'abord, je sais. Pose ta tête là, sur mes cuisses, et je vais commencer à te la raconter."

"Mais si je me mets comme ça... je vais vouloir l'embrasser, la sucer..."

"Essaye de résister. Mais si tu ne peux pas, fais tranquillement comme tu le sens, d'accord ? Voilà comme ça. Es-tu bien ?

Donc, comme je te le disais, je m'enfuis de Bagdad avec toutes mes richesses, me joignant à une caravane de marchands qui partaient vers le sud. Je n'avais pas encore décidé où m'arrêter, mais en écoutant les avis de mes compagnons de route, je pensais que ça devais valoir le coup de m'arrêter pendant quelques temps à Ta'izz, une ville célèbre pour son marché aux esclaves et sa magnifique mosquée.

En entrant dans le royaume Zaïdite, je rejoignis la partie de la caravane qui continuait vers Ta'izz. En théorie, ce royaume était sujet du Calife de Bagdad, mais il était pratiquement autonome et donc je me sentis en sécurité.

Evidement, cette ville ne pouvait être comparée aux merveilles de Bagdad, mais c'était malgré tout une cité d'une certaine importance. De plus, comme c'était le lieu du plus important marché d'esclaves de la région, c'était également un important centre commercial. Les marchandises que j'avais avec moi étant plutôt précieuses, je pus ouvrir ma propre échoppe dans le bazar de la ville et je me fis bientôt un certain renom, surtout quand il fût clair que je n'avais aucun rapport avec les portugais qui, peu d'années auparavant, avaient attaqué Aden et essayé de conquérir cette région. En outre, ma connaissance de l'arabe et des usages musulmans me favorisèrent beaucoup. De plus, dès que je rejoignis cette ville, je me fis un ami dans la personne d'un marchand local appelé Yahya Sallal.

Yahya était un jeune homme d'environ trente ans. Il n'était pas particulièrement beau, mais très sympathique. Je fis sa connaissance un après midi alors que j'étais sur une petite rivière proche pour me baigner. J'étais sur la berge en train de me laver, lorsque Yahya arriva sur son cheval. Il s'arrêta au bord de la rivière et, restant en selle sur son cheval, il me jeta un long coup d'œil. Je le saluai en arabe.

Il me fit un large sourire et cria, "Connais-tu notre langue, étranger ?"

"A peine. Suffisamment pour faire du commerce et parler d'amour, mais pas assez pour la religion ou la philosophie."

"Et préfères-tu parler d'amour ou de commerce ?"

"Tout dépend avec qui je suis. Et toi, cavalier ?"

"Comme toi étranger, ça dépend de qui est avec moi. D'où viens-tu ?"

"De Venise."

"Jamais entendu parler." Me répondit-il."

"Il ne connaissait pas Venise ?" demanda Poletto, ahuri.

Lorenzo souri. "Non, cela peut sembler incroyable, mais plus je voyageais loin, et moins les gens connaissaient notre belle cité.

Alors l'homme me demanda, "Es-tu seulement de passage ?"

"Pour le moment, j'habite Ta'izz."

"Comme moi ! Et que fais-tu ici, dans ma ville ?"

"Je suis marchand, et toi ?"

"Comme toi !" répondit l'homme.

"Je ne t'ai jamais vu dans le bazar."

"Bien sûr. Je n'y travaille pas. Je suis marchand d'esclaves, spécialisé dans les jeunes hommes, pour les harems."

Cela me rendit curieux. Aussi je sortis de l'eau et m'approchais de lui pendant qu'il descendait de son cheval.

"Mon nom est Lorenzo Zorzi, et comme je te l'ai dit, je suis marchand."

"Je suis Yahya Sallal."

"As-tu dit que tu étais marchand de garçons pour harems ?"

"C'est cela."

"Tu veux dire des eunuques ?"

"Pas nécessairement. En fait, j'en ai très peu châtré. La grande majorité des puissants que je fournis aiment avoir un ou plusieurs garçons capables d'égayer leur lit, et ils les préfèrent entiers, intacts. Et même le moins riche me paye bien pour tester mes débutants, avant que je ne les vende."

"Tu veux dire, qu'il est possible de venir chez toi jouir des attraits de tes esclaves ?"

"Bien sûr. Es-tu intéressé ?"

"Quel age ont-ils ?"

"De dix à quatorze ans."

"Quel dommage, ils sont trop jeunes pour moi."

"Mais c'est à ce moment qu'ils sont le plus délicieux."

"C'est possible, mais je les préfère au-delà de dix-sept ans. Et pas châtrés."

"Des garçons déjà matures, donc. A cet âge, il ne me serait plus possible de les vendre si je ne les châtre pas. Tu vois, quand une nouvelle caravane d'esclaves arrive, je choisis les plus jeunes et beaux des garçons, entre six et huit ans. Pendant deux ou trois ans, je les instruis et je les prépare et après les avoir testés, je peux les vendre. Si vers treize où quatorze ans, je ne les ai pas encore vendus, je les châtre et je les vends comme eunuques. Ou alors, je les vends à un bordel ou comme esclaves ordinaires. Seuls quelques-uns restent chez moi, comme serviteurs ou comme testeurs."

"Tu dis que tu les instruis ? Comment ?"

"J'ai de bons professeurs de musique pour leur apprendre à chanter et à jouer de la musique. Et puis des professeurs de danse pour leur apprendre à bouger de manière gracieuse et par-dessus tout, érotique. Des professeurs de massage pour qu'ils puissent apprendre aussi bien à relaxer qu'à exciter un homme en fonction de ses désirs. Et enfin, les arts de l'amour pour qu'ils puissent apprendre à utiliser leur corps pour prodiguer les plaisirs ultimes à leur futur maître. Quand tous les cours sont finis, le testeur entre en jeu pour mesurer leur habileté, et par-dessus tout, et c'est l'aspect le plus délicat, pour tester leur petit cul, pour qu'il ne soit ni trop serré, ni trop ouvert. Trop étroit, il risquerait d'endolorir le membre du futur maître, mais trop ouvert, il ne lui donnerait pas assez de plaisir. C'est pourquoi le testeur doit être monté juste comme il convient et doit s'en servir finement afin de ne pas abîmer le garçon. Après qu'ils aient passé les tests et que le testeur m'ait donné son avis, je peux fixer un prix et les mettre en vente."

Yahya m'expliquait tout cela en détail jusqu'à ce qu'il s'aperçoive que ces propos m'avaient provoqué une évidente érection.

Alors, pointant un doigt vers mes vêtements mouillés, tendus par mon membre, il me dit, "Je vois que je suis la cause d'une petite gêne. Veux-tu venir chez moi pour tester un de mes garçons ? Même si, à ce que je peux voir, ton pénis est peut-être un peu trop gros..."

"Non, merci. Je reste sur mon idée. J'aime des garçons plus mûrs. Si tu en as, je serais heureux d'en essayer un."

"Pour le moment, en comptant tous mes serviteurs et mes entraîneurs, j'ai seulement sept esclaves à la maison, entre seize et trente-six ans. Tu peux toujours venir les voir. Si l'un d'entre eux te plait, je me ferai un plaisir de le mettre à ta disposition pour apaiser le désir que j'ai réveillé par mes explications."

"Tu me tentes, Yahya..."

"Et bien je vois que tu as ton cheval avec toi. Veux-tu me suivre ?"

Il n'eut pas besoin de me le demander deux fois. En fait, cela faisait un moment que je n'avais pas eu de relations sexuelles. Enfilant ma tunique sur mes vêtements encore mouillés, je sautai sur mon cheval et je le suivis. Il vivait dans une vaste maison entourée d'un beau jardin. Il me fit asseoir sur de confortables coussins dans une belle pièce fraîche et baignant dans la pénombre. Yahya m'offrit du thé et aussitôt, envoya chercher ses esclaves. Un par un, il les fit déshabiller, et tout en me précisant leur nom et leur age, il me détailla quelles étaient leurs spécialités dans les arts de l'amour. J'étais quelque peu gêné mais les garçons ne semblaient pas du tout timides. J'en trouvais trois plus attirants que les autres et Yahya s'en aperçut sans même que je ne le lui dise. Aussi, il renvoya les quatre autres.

"Lorenzo, parmi ces trois là, je te conseille de commencer avec Ibrahim. Un autre jour, si tu m'honores de ta visite, tu devrais aussi essayer Salem, et enfin Qahtan. Ainsi, tu pourras faire ton choix et je te donnerai celui que tu préféreras comme un cadeau personnel."

"Ta générosité me gêne, Yahya, je ne peux accepter..."

"Non, Lorenzo, je ressens une grande sympathie pour toi, et j'espère, avec ce cadeau, cimenter notre amitié. Aussi, je te prie d'accepter. Ne me fais pas un tel affront."

"Tu me prends par les sentiments. Comment pourrais-je refuser une offre aussi exquise ?"

"Très bien ! Ibrahim emmène mon hôte à la chambre verte et tâche de le rendre heureux, que mon hospitalité ne fasse pas pâle figure. A tout à l'heure, Lorenzo, et ne te presse pas. Profite d'Ibrahim aussi longtemps qu'il te plaira."

Le garçon vêtu de nouveau de sa légère tunique blanche, et prenant à la main son écharpe bleue, s'inclina et me fit signe de le suivre. Quand nous fûmes dans la pièce qui devait son nom au vert de l'alcôve qui l'occupait, Ibrahim se déshabilla de nouveau et quand il vit que je commençais à en faire autant, il vint vers moi et m'arrêta d'un geste léger.

Avec un sourire malicieux, il me dit, "Laisse-moi te déshabiller, Monseigneur."

Tout en le laissant faire, j'admirais sa nudité. Ibrahim avait juste dix-sept ans et son corps était réellement harmonieux. Pendant qu'il me déshabillait, il me caressait avec légèreté et de façon très experte. Son corps glabre, sa peau olivâtre, son sourire malicieux m'avaient conquis et me rendaient de plus en plus excité. Une autre chose me plaisait. Son membre, alors qu'il continuait lentement à me déshabiller, se redressait, dur, palpitant. A l'évidence, le garçon ressentait du plaisir à m'en donner.

Dès qu'il m'eut déshabillé, il commença à tourner autour de moi, donnant des coups de langue sur mon corps, tandis que ses doigts, légers et infatigables, m'effleuraient artistement aux bons endroits. J'étais littéralement transporté de plaisir. Je l'arrêtais soudain, et l'attrapant par les hanches, l'embrassais sur la bouche avec entrain. Il répondit avec abandon à mon long baiser, tout en y participant activement. Je le fis se retourner, et ainsi, tout debout, tentais de le pénétrer. Ibrahim s'y prêta avec enthousiasme, facilitant la pénétration par des mouvements habiles.

J'étreignais son torse de mes bras, l'attirant vers moi à chaque poussée, et il se serrait contre moi, comme pour être pénétré encore plus profondément, basculant son bassin et contractant son anus, augmentant ainsi mon plaisir incroyablement. Mais quand il me sentit accélérer la cadence et la force de mes plongées en lui, Ibrahim se sépara de moi.

Il me dit avec un sourire malicieux, "Pas encore, beau Sire, rien ne presse. Laisse-moi te caresser encore."

Je faisais confiance à ses soins éclairés, vraiment heureux de savourer le plaisir de cette façon. Alors le garçon, prenant un petit pot d'onguent précieux sur une table, commença à en mettre sur tout mon corps. Je ressentis bientôt des sensations à la fois fraîches et chaudes, habilement magnifiées par ses mains qui courraient sur mon corps, s'attardant par endroit, en survolant d'autres. Pendant ce temps, je caressais son corps, qui n'était plus celui d'un éphèbe, mais pas encore celui d'un homme, jouissant intensément de ce contact intime, si excitant.

Ibrahim revint de lui-même, s'offrant à moi de nouveau, et je le pris, jusqu'à ce que de nouveau il me fasse ralentir. Nous continuâmes de la sorte, alternant les périodes de frénésie et les moments de douceur, jusqu'à ce que je ne sois plus capable de me retenir, et j'explosais en lui, gémissant sous l'intensité du plaisir que le garçon avait su me donner. Il partit en même temps que moi, sans même se toucher.

Quand tout fut fini, Ibrahim repris ses caresses sur mon corps, dans un massage relaxant, jusqu'à ce qu'il sente que ma respiration avait repris un rythme normal. Il prit une carafe et me servit une boisson fraîche au goût curieux, mais très désaltérante et revigorante.

Tout en m'aidant à m'habiller, il me demanda, "Es-tu content de moi, Monseigneur, es-tu satisfait d'Ibrahim ?"

"Oui, mon garçon, je suis comblé, tu es un vrai magicien d'amour."

"Merci; Monseigneur. Maintenant, permets que je te raccompagne jusqu'à mon Maître..."

Quand je vis de nouveau Yahya, je lui exprimai mon enthousiasme.

"Je suis content que tu ais aimé mon Ibrahim. Mais attends d'éprouver les deux autres. Comme Ibrahim est le plus jeune des trois, c'est aussi le moins expérimenté. Mais de toute façon, à la fin, si c'est celui que tu préfères, Ibrahim sera tien."

Comme je ne voulais pas abuser de sa gentillesse, je ne revins voir Yahya que quelques jours plus tard, mais avant d'aller chez lui, je lui fis porter en cadeau une pièce de très beau brocard.

Quand je me présentais chez lui, Yahya me réprimanda pour ce cadeau, "Tu n'aurais pas dû ! Maintenant, c'est moi qui suis ton débiteur.

"Non, mon cher ami, c'est moi qui le suis. Le temps que j'ai passé avec Ibrahim est bien plus précieux que cette pauvre pièce de tissu."

"Bon, je ne peux pas refuser. Aujourd'hui, si cela te fait plaisir, tu peux te retirer avec Salem... Qu'en penses-tu ?"

Il l'appela et le garçon arriva de bonne grâce. Il portait une tunique verte, presque transparente, une écharpe de soie blanche et des babouches de brocard, blanches également

Salem était un demi-sang, né d'un père arabe et d'une esclave noire. Il avait dix-huit ans et était d'une rare beauté. Il avait un aspect noble et fier, ressemblant plus à un prince qu'à un esclave.

Salem me conduisit aux bains. Là dès que nous fûmes déshabillés, il voulut me laver. C'était quelque chose à mi-chemin entre le plaisir et la torture. C'était un fin connaisseur, et en peu de temps, il réussit à m'exciter à un point tel que je me demandais si je pourrais résister plus longtemps.

Lui aussi était capable de me garder au bord de l'explosion de mes sens, sans me laisser dépasser le point fatidique. Mais nos corps ne s'étaient pas encore unis et mon désir croissait vertigineusement.

"Salem, je te veux" lui dis-je soudain d'une voix rendue rauque par la passion.

"Bien sûr, Monseigneur, tu vas m'avoir. Je suis ici pour ça. Mais attends encore un peu, je t'en prie, et tu ne seras pas déçu."

Il ne mentait pas. Quand, pour l'énième fois il me conduisit aux limites de l'extase, ses lèvres pourpres s'ouvrirent sur mon membre, qui à ce moment était d'un rouge ardent et le prirent avec une telle douceur et une telle maîtrise que je crus avoir rejoint le paradis. Je le laissais faire, m'abandonnant totalement à ses caresses, douces et expertes.

Sa peau, d'une riche couleur de bronze était douce et veloutée, presque sans un poil à part un buisson soyeux sur le pubis, couronnant son magnifique membre couleur de l'ébène. Différant d'Ibrahim, Salem n'était pas un testeur à cause de la remarquable grosseur de ses attributs masculins. Avec voracité, je me penchais pour les lécher et les sucer, lui prodiguant les mêmes caresses qu'il m'accordait. Nous étions accrochés, nos membres étroitement emmêlés et je sentis que le garçon perdait progressivement son self-control, ce qui m'excitait encore plus. Je me mis à pomper dans sa bouche avec détermination, jusqu'à ce que je me vide en lui pendant que presque au même moment il me donnait sa savoureuse semence.

Mais je n'étais pas lassé de lui, et lui dis, "Salem, je veux prendre ton beau petit cul. Fais-moi voir si tu es aussi bon de ce coté là."

"Comme Monseigneur voudra !" Répondit promptement le garçon, les yeux brillant par anticipation, et recommençant à me masser le corps, il redonna de la vigueur à mon membre avec ses lèvres. Quand il sentit que j'étais prêt, il s'assit sur mes cuisses et en quelques mouvements ajustés, il s'embrocha sur mon pieu. Accroché à mon cou par les bras, il commença à se mouvoir de haut en bas, souriant gaiement.

Sa figure me faisait face et je pouvais voir le plaisir briller dans ses yeux. Je sentais aussi son membre palpitant frotter contre mon ventre à chacun de ses rebonds et cette sensation était vraiment délicieuse. Je l'attirai vers moi pour l'embrasser. Sa bouche avait un parfum de rose.

Quand il me sentit près de l'orgasme, sans me laisser échapper de son brûlant et délicieux petit trou, il s'écarta légèrement de moi, tourna sur lui-même et me guidant, se déplaça de telle manière que nous soyons tous deux à quatre pattes, agenouillés, moi encore solidement planté en lui.

Je l'enlaçais, effleurant ses petits seins durs, l'empalant de fortes poussées jusqu'à ce que je sente que j'étais de nouveau prêt à me répandre en lui. Salem arriva à l'orgasme juste avant moi. Son plaisir déclencha un flot de délicieuses pulsations dans son anus qui me portèrent aux sommets du plaisir, renforçant mes sensations, et je lui donnais toute ma semence pour la seconde fois.

Après cette belle union, pendant que Salem me lavait de nouveau le corps et me séchait délicatement, je me posais la question de savoir le quel des deux garçons j'avais préféré, lequel j'aurais choisi. Il n'était pas facile de décider entre l'impulsivité sauvage d'Ibrahim et la douceur de Salem. Le corps d'ambre ou celui de bronze ? Le petit derrière avide ou la bouche experte ?

Et enfin, vint le jour où je pus essayer aussi Qahtan. Il avait vingt ans, fils d'un Portugais et d'une esclave arabe. Des trois, c'était peut-être celui qui avait le corps le plus viril, même si son corps avait des courbes d'une remarquable douceur. Ses yeux brillaient d'une lumière incroyablement intense et une multitude de paillettes d'or dansaient dans ses iris. Sa peau avait une légère nuance olivâtre et c'était le plus poilu des trois garçons, mais sans l'être trop à mon goût. Quelques poils entouraient ses seins et une fine ligne descendait de son nombril s'épanouissant autour de son membre fièrement érigé et qui pointait vers le haut.

Quand il fut nu devant moi, sa glorieuse érection me fit comprendre à quel point le garçon était excité à l'idée de me faire l'amour, et cette pensée me flatta. Je me déshabillai aussi, m'approchai de lui et effleurai son manche du bout des doigts.

Il frémit et me dit, "Laisse-moi danser pour toi, Monseigneur."

"Comme tu voudras, Qahtan."

Il commença alors à fredonner une sorte de cantilène, les lèvres à peine ouvertes, bougeant au rythme de son chant, d'abord lentement, d'une façon très sensuelle, puis progressivement plus vite. Ses yeux ne quittaient pas mon corps, et quand il vit mon érection se réveiller, ils eurent comme un éclair de lumière et un léger sourire flotta sur son visage.

"Aimes-tu mon corps, Monseigneur."

"Oui, tu es beau."

"Il danse pour toi, parce qu'il sait que bientôt, il t'appartiendra et il en anticipe déjà la joie. Mon corps frémit dans l'attente de te satisfaire, de t'appartenir."

"Viens plus près, je veux te caresser."

"Attends, Monseigneur. L'attente rend la suite plus désirable. Vois-tu chaque partie de ce corps tressaillir dans l'attente de te donner du plaisir ?"

Qahtan continua ainsi, me parlant avec une voix chaude et sensuelle, toujours plus chargée de passion. A présent son corps effleurait le mien, m'offrant des sensations d'indicible plaisir, augmentant en moi le désir. Il était vraiment bon, il savait comme réveiller tous mes sens.

Je fis un pas vers lui. "Je te veux, Qahtan."

"Oui, Mon beau Seigneur, je serai bientôt tien et tu pourras faire de moi tout ce que tu voudras. Je serai tien... ton esclave... mais attends encore un peu. Réfrène ton ardeur... "

"Ce n'est pas possible, je te veux." lui dis-je, saisi par une frénésie que je n'avais jamais ressentie auparavant.

Je voulais ce garçon avec une intensité incroyable. Peut-être vraiment parce qu'il était si viril, si sûr de lui, si fort, je voulais le plier à mon désir. Il lut la détermination dans mes yeux et il s'arrêta, attendant. Son corps frissonnait légèrement, mais restait immobile. Je le rejoignis et mes mains s'emparèrent de lui. Je sentit la ferme consistance de ce corps mâle. Je l'étreignit et mes lèvres cherchèrent les siennes. Qahtan répondit à mon baiser, me poussant délicatement vers la couche, dans l'alcôve pleine de coussins.

Je sentais en lui une force animale, magnétique, une détermination qui, même si elle n'atteignait l'épreuve de force, faisait face à la mienne. Il me laissait le conduire, mais par instants, il me dirigeait.

Quand nous fûmes couchés dans l'alcôve, il vint au-dessus de moi, commençant à embrasser, à lécher tout mon corps. Je lui rendais le même service, explorant son corps de la même façon, avec mes lèvres et le bout de mes doigts. Il s'offrait à moi sans réserve, mais je sentais qu'au même moment, il utilisait mon corps pour son plaisir, sans plus de réserve. Il obéissait docilement à mes ordres mais prenait aussi des initiatives. Ce mélange de soumission et d'initiatives me plaisait, et aussi cette force que je sentais émaner de lui.

Plus qu'un esclave dispensateur de plaisir, il me donnait l'impression d'être un amant prêt à tout pour me satisfaire, mais en même temps à la recherche de son propre plaisir. Il me plaisait ! Et il m'était difficile ne pas m'abandonner à lui, ne pas, moi, devenir son esclave. J'en étais presque subjugué.

Au bout d'un moment, je murmurais, "Que veux-tu que je fasse, Qahtan ?"

"Laisse-toi aller, laisse-toi aimer. Et je te promets les plus beaux, les plus doux des plaisirs. Tu es le plus bel homme que j'ai jamais vu..."

"Ça n'est pas possible. Il doit y avoir des hommes plus beaux que moi. Te ne fais que me flatter."

"Bien sûr, parce qu'il est impossible de ne pas flatter son propre maître. J'aimerais t'appartenir pour toujours, être capable de te procurer les plaisirs ultimes, pour toujours. Tel est mon désir, être ton esclave, vivre pour toi."

Qahtan ne me déçut pas. Il réussit à me donner de tels plaisirs que j'aurais voulu qu'ils ne finissent jamais.

Tout à coup je lui dis : "Qahtan, voudrais-tu me donner un grand plaisir et me pénétrer avec ton merveilleux outil de chair ?"

Qahtan sourit à peine, ne répondit pas, prit une pommade et commença à me préparer par un long massage érotique. Lorsqu'il rejoignit mon trou frémissant, je découvris tout son art. Ses doigts s'attardaient là, étalant la crème, parfois forçant l'ouverture pour ensuite s'éloigner, pénétrant à peine, ralentissant et ensuite ressortaient subitement. Un doigt me pénétra et me caressa tout l'intérieur en m'inondant d'un feu de sensations d'un plaisir lancinant. Il me prépara longuement, jusqu'à ce que je lui demande de ne pas attendre plus longtemps, de me pénétrer. Je le suppliais. Alors finalement, à ses doigts, il substitua sa belle queue dure et frémissante, brûlante comme l'enfer et suave comme le paradis, mais il reprit ce jeu qu'il avait déjà commencé avec ses doigts, me faisant mourir de désir.

Lorsque finalement il m'envahit et il fut complètement en moi, il entama une danse d'amour qui me conduisit à l'extase, me faisant presque perdre les sens. Je sentais mon corps vibrer à chaque poussée comme une harpe jouée par le meilleur des musiciens. Lorsque finalement il se vida en moi j'étais tellement excité que vite, je me sortis de dessous lui, le fis étendre sur le dos, lui écartai les jambes et l'empalai avec force. Quand je vis qu'il aimait çà, cela m'excita encore de plus. Je le pénétrais à un rythme forcené, tout son corps secoué sous mes coups implacables. Qahtan sous moi, gémissait de plaisir, léchant ses belles lèvres, saisi par l'extase. Nous étions tous deux en proie à un plaisir sauvage.

Il réussit à me faire connaître l'orgasme trois fois de suite, et même alors, je ne me sentis pas rassasié.

Quand enfin, rhabillé, je me représentai devant Yahya, il m'accueillit avec un large sourire.

"Et bien, mon ami, maintenant que tu a goûté chacun des trois esclaves qui t'intéressaient, as-tu fais ton choix ?"

"Tu m'as proposé trois perles précieuses. Ce n'est pas un choix facile. Donc, je t'en prie, renonce à ce don généreux, mais tant que je resterai ici, à Ta'izz, laisse-moi encore jouir des trois garçons."

"Comme tu voudras ! Chaque jour, j'enverrai chez toi un des trois, à tour de rôle, et il passera la nuit avec toi. Mais le jour où tu nous quitteras, tu devras en emporter un avec toi comme esclave. Les promesses que je fais, je les tiens toujours !"

"N'es-tu pas triste de te priver de l'un de ces splendides garçons ?"

"Je te l'ai dit, comme mes clients, je n'aime que les garçons en dessous de quatorze ans. Ceux là sont trop vieux, même s'ils le font bien. Et pour chaque esclave que je perds, j'en retrouve d'autres, ne t'inquiètes pas."

Je restai à Ta'izz pendant huit mois, et chaque jour, un des trois esclaves venait à son tour et je passais la nuit avec lui, dans les extases de l'amour. Ces trois là entretenaient une compétition à qui me donnerait le plus de plaisir. Quand je décidai de me joindre à une caravane qui partait pour Ispahan, Yahya insista pour que je fasse un choix.

Et c'est ainsi que je lui demandais Ibrahim. Yahya paru abasourdi.

"C'est rare que je me trompe mais j'aurais parié que tu choisirais Qahtan. Je sentais que c'est celui des trois qui te procurait le plus extrême plaisir."

"Oui c'est vrai. Mais je sens que si je le choisissais, rapidement, il ferait de moi son esclave. Ce garçon est trop fort, trop beau, trop bon. Même Salem il est très, très bon dans un lit, mais Ibrahim est le plus doux des trois. Et puis, surtout, il est très agréable de parler avec lui. Il est le plus intelligent des trois. Je crois que des trois Ibrahim sera ce qui me restera le plus fidèle et qu'il sera aussi pour moi, au-delà d'un splendide compagnon de lit, un excellent serviteur."

"Je pense que tu as raison. Qu'il en soit donc selon tes désirs. Je vais demander au garçon de se préparer et je te donnerai aussi un certificat de propriété à ton nom. Fais bon voyage, mon ami. Et si un jour tu repasses par ici, rappelles-toi que tu as un ami fidèle et que ma maison t'est ouverte. Qu'Allah te protège !"

Nous partîmes avec la caravane. Le soir du premier arrêt, Ibrahim, après m'avoir fait l'amour, demanda : "Pourquoi m'as-tu choisi, Monseigneur ? J'étais certain que tu aurais choisi Salem ou peut-être même Qahtan... "

"Es-tu triste d'avoir été choisi ?"

"Oh non, Maître, je suis plus qu'heureux, et aussi très honoré."

"Je t'ai choisi parce que tu me plais plus que les deux autres. Qahtan est fort, et il se débrouillera dans cette vie. Salem est indépendant. Il aurait pu faire un bon compagnon de lit, mais pas un bon serviteur. Tu es différent. Tu es gentil, docile... Et en plus il est agréable de parler avec toi, tu es le plus intelligent des trois. Je ne cherche pas seulement un compagnon de lit, mais aussi quelqu'un avec lequel je puisse parler."

"Merci Monseigneur. Je te serai toujours reconnaissant et loyal. Tu pourras faire de moi ce que tu voudras, et je serai toujours content de te satisfaire avec tous mes moyens."

"Bien ! Dormons maintenant, mon garçon. La route va être longue et fatigante." lui dis-je en l'enlaçant et en me préparant à dormir."

"Vous fasciniez les trois esclaves, Maître." dit Poletto

"C'est ce qu'il semble."

"Eh, je peux le comprendre, vous êtes si fascinant. Est-ce que Qahtan était si beau ?"

"Un des plus beaux hommes que j'ai jamais rencontré."

"Plus que moi, pas vrai ?"

"Peut-être. Mais toi aussi, tu es très beau et terriblement désirable. Et je remarque que tu es déjà en état. Sais-tu que je veux sentir ta bonne et jolie pointe glisser en moi ?" Dit Lorenzo, écartant les jambes et guidant le garçon à lui.

Mais Poletto lui résista avec une expression espiègle en disant, "Réfrénez votre désir, Maître. Je vous ai promis les plus beaux plaisirs, les plus doux. Vous êtes l'homme le plus désirable au monde et ce soir, je serai votre esclave, votre esclave d'amour..."


Chapitre précédent
precedent
Couverture et table des matières
couverture
6eEtagère
Etagère 6
Chapitre suivant
next


navigation map
recommend
corner
corner
If you can't use the map, use these links.
HALL Lounge Livingroom Memorial
Our Bedroom Guestroom Library Workshop
Links Awards Map
corner
corner


© Matt & Andrej Koymasky, 1997 - 2008