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histoire originale par Andrej Koymasky


pin LE MARCHAND DE VENISE
Ou
LES 24 NUITS DE LORENZO ET POLETTO
VINGT QUATRIEME NUIT
L'ASSISTANT HABILE

Lorenzo et Poletto se séchèrent mutuellement, prolongeant sous ce prétexte leurs longues et douces caresses sur le corps de l'autre. Puis ils grimpèrent dans le lit, entre les draps fraîchement repassés.

"Quelle agréable sensation, juste après que nous nous soyons lavés, de sentir ces draps tout propres, ne penses-tu pas mon Poletto ?"

"Oui, on dirait comme une caresse."

"Donc tu n'as plus besoin que je te caresse."

"Oh non, Maître, je préfère bien évidemment vos caresses. Pourquoi vous moquez-vous toujours de moi comme ça ?"

"C'est juste une plaisanterie... par affection."

Poletto caressa la poitrine large et musclée de son maître, se penchant pour l'embrasser, s'attardant sur les seins déjà durcis par le plaisir. Envoyant une main vers la bas, il caressa le membre turgide. Lorenzo ferma les yeux, appréciant ces attentions.

"Maître ! Vous n'allez pas vous endormir maintenant ?"

"Il y a peu de danger, tu excites tant mes sens, tout mon corps. Continue..."

"Oui, bien sûr. Mais pourquoi ne commencez-vous pas à me raconter la suite de votre histoire ?"

"C'est presque fini. Nous en sommes presque à l'époque où j'ai eu la chance de te découvrir. Peut-être encore une ou deux anecdotes.

La première arriva quand j'avais trente-trois ans. J'étais à cette époque bien connu dans Venise et les portes des plus grands palais s'ouvraient pour moi. C'est ainsi que, quand la Sérénissime nomma le second comte-capitaine de la ville de Split, le patricien m'envoya chercher. Il me demanda combien il lui en coûterait pour louer le plus beau de mes navires pour le transporter, lui et sa suite, à Split pour son installation officielle dans sa charge.

"Il ne vous en coûtera rien si vous m'obtenez auprès de la Sérénissime l'autorisation d'ouvrir un entrepôt à Split et l'accostage franc de mes navires dans le port." lui répondis-je.

Il me dit être presque certain de m'avoir la concession, et c'est ce qui arriva. Je fis alors préparer ma brigantine, teignant les voiles aux couleurs du comte-capitaine et arborant ses étendards. Quand il embarqua, il y eut une très belle cérémonie, puis nous mîmes les voiles. Je l'accompagnai pour prendre possession de mon nouvel entrepôt et laisser des hommes de confiance pour l'administrer.

Quand nous arrivâmes à Split, il y eut une autre cérémonie pour accueillir le nouveau comte-capitaine qui rentra en grande pompe dans le palais qui lui revenait. Les jours suivants devaient se tenir toutes les cérémonies officielles, la passation des pouvoirs et les nombreuses fêtes. J'étais bien sûr un des ceux qui étaient invités sans faute.

Je passai les premières nuits sur ma brigantine, mais j'avais acheté un petit mais élégant hôtel particulier et je l'avais fait meubler. C'était auparavant la propriété d'un officier hongrois jusqu'à ce que Split soit rendue à la Sérénissime. Il était vide depuis cette époque. Dès la quatrième nuit, je pus dormir dans mon hôtel particulier.

Je préparais mes habits pour la fête du lendemain quand je vis que quelque chose avait coulé sur la petite malle qui les contenaient, et que tous mes plus beaux effets étaient irrémédiablement tachés. J'envoyais immédiatement un de mes hommes quérir un tailleur, lui enjoignant de venir avec ses meilleurs tissus pour me faire immédiatement de nouveaux vêtements.

Le tailleur vint avec son assistant. Je choisis les tissus que je préférais, et pendant que le tailleur retournait dans son échoppe pour prendre tout le matériel nécessaire, il laissa son assistant prendre mes mensurations. Le garçon, qui semblait avoir vingt-deux ou vingt-trois ans, était plutôt mignon, mais je ne lui jetais qu'un coup d'œil rapide, car j'étais déjà perdu dans mes pensées. Mais, à me sentir touché par tout le corps pendant qu'il prenait mes mesures, je me retrouvais rapidement excité.

Le garçon devait y être habitué car il ne sembla pas y porter attention. Le tailleur revint avec un autre assistant et ils commencèrent aussitôt tous trois à tailler et à coudre. J'avais décidé qu'ils travailleraient là, dans ma maison, de sorte qu'ils pourraient faire tous les essayages nécessaires sans perdre de temps et que je pourrais continuer à m'occuper de mes affaires. C'était la meilleure manière d'être sûr que j'aurais le premier costume prêt pour la cérémonie du matin suivant. De temps en temps l'assistant venait dans la pièce ou je travaillais, pour me faire essayer une ou l'autre pièce de mon costume de sorte que pour gagner du temps, je m'étais déshabillé et je ne portais rien qu'une légère houppelande de soie.

Quand il vint me faire essayer la braguette et l'entrejambe, le garçon déclara, "Nous n'aurons pas à doubler l'entrejambe, Illustrissime, le naturel suffira. Vous êtes bien équipé à cet endroit, à ce que je peux voir. Excusez-moi, mais je dois vous toucher aussi là. Je dois être certain que la coupe met en valeur votre virilité."

"Oui, mais si tu continues à me tripoter comme ça, tu vas la réveiller."

"Encore mieux, messire, ainsi nous pourrons être sûrs que la braguette la contient bien, sans dangereuses surprises."

Aucun tailleur ne m'avait jamais tenu un tel discours, mais je pensais qu'après tout le garçon n'avait pas tort. Je le laissai donc continuer.

De temps en temps le garçon revenait pour me faire essayer l'une ou l'autre pièce du costume et chaque fois, même s'il me touchait d'une façon très professionnelle, il en résultait une légère, mais très agréable érection.

Enfin les tailleurs achevèrent mon premier costume, celui que je voulais porter le lendemain matin, et donc ils retournèrent dans leur boutique pour préparer les autres que je leur avais commandés.

Le lendemain, avec mes nouveaux habits, je vins à la cérémonie de passation des consignes et d'installation dans les murs. Il s'ensuivit une somptueuse réception. Tout soudain, je remarquai que l'un des serviteurs qui passait avec une carafe de vin était l'un des assistants du tailleur.

Stupéfait, je l'arrêtai et lui dis, "Mais, tu es l'assistant du tailleur ! Que fais-tu ici ?"

"Excusez-moi, Excellence, mais je ne vous connais pas. Je suis juste un serviteur. Je ne sais pas de quoi vous parlez."

"Allons ! La voix est la même, ainsi que les cheveux... Hier, tu étais chez moi avec le tailleur."

"J'étais ici pour préparer ce jour, Excellence."

Déconcerté, je n'insistai pas. Puis je pensais qu'il s'agissait peut-être de jumeaux, la ressemblance étant si parfaite.

Le même soir, alors que l'assistant du tailleur venait me voir pour les essayages d'un autre costume, je lui demandai si par hasard il n'avait pas un frère jumeau.

"Non Messire. Pourquoi me demandez-vous cela ?"

Je lui parlai de ma rencontre.

Il sourit et dit, "Il ne peut s'agir que d'une coïncidence, Illustrissime, je suis le seul fils de ma famille."

Je jour suivant, une grande réception eut lieu chez un des patriciens de Split; il y avait plusieurs invités. Quand nous passâmes à table, un jeune homme élégamment vêtu vint prendre place à mes côtés. Je le regardai, c'était le portrait craché de l'assistant du tailleur. Complètement abasourdi, je lui demandai qui il était.

"Mon nom est Pino du Margiàn, à votre service." La voix était la même !

Je lui demandais alors, "Et, je vous prie, que faîte vous pour vivre ?"

"Rien. Mon père m'a légué suffisamment pour que je n'aie pas à m'inquiéter."

"Même les plus riches, s'ils ne font pas attention, peuvent se retrouver réduit au néant. Ne pensez-vous pas au futur ? Et à votre postérité ?"

"Non, je profite de la vie. Et puis je ne désire pas engendrer. Pensez-vous que mes choix soient si mauvais ?"

"Et bien... chacun fait les choix qu'il pense les meilleurs..."

"Avez-vous des enfants ?"

"Non. Etes-vous de Split, Messire Pino ?"

"Oui. Resterez-vous longtemps dans la cité ?"

"Environ deux semaines."

"Seulement ?"

"Le temps nécessaire pour mettre en place mon nouvel entrepôt."

La conversation continua sur ce mode, parlant de ci et ça, mais plus je le regardais et plus je me sentais perturbé et curieux de cette extraordinaire ressemblance. Quoi qu'il en soit, je ne pouvais sûrement pas lui demander s'il était l'assistant du tailleur, j'aurais risqué de paraître ridicule. La compagnie du jeune homme était agréable et je commençai à avoir envie de mieux le connaître, voir même de réussir à faire l'amour avec lui. Mais chaque fois que j'abordais le sujet, il semblait l'éviter soigneusement.

Dans l'après-midi, l'assistant du tailleur vint dans ma maison avec un autre costume à me faire essayer. A l'exception de ses vêtements, il était strictement identique aux deux autres garçons.

Alors, tout soudain, profitant du fait que nous étions seuls, je lui saisis les poignets et lui dis, "Maintenant, tu vas me dire qui tu es."

"L'assistant du tailleur, Illustrissime."

"N'es-tu pas Pino du Margiàn ?"

"Illustrissime, le Margiàn est la montagne de Split, et je ne suis pas un pin, mais un être humain. Pourquoi vous moquez-vous de moi ?"

"C'est impossible qu'en trois jours j'ai rencontré trois personnes identiques ! Toi, le serviteur et un jeune homme riche ! Et de toute façon, quel est ton nom ?"

"Je m'appelle Martino de Giorgio. Lâchez-moi, Illustrissime, vous me faîtes mal. S'il vous plait, lâchez-moi."

Je continuai à le tenir fermement par les poignets et je le poussai contre le mur, l'immobilisant avec toute le masse de mon corps. Et puis, tout d'un coup, je sentis comme une bosse entre ses jambes. Le garçon était en train de s'exciter et présentait une copieuse érection ! Cette sensation m'excita immédiatement moi aussi. Je le poussai alors plus fort pour qu'il puisse sentir mon érection contre la sienne.

Ses yeux s'écarquillèrent et il me regarda avec une expression effarée. Le gardant immobile d'une main et sous la poussée de mon corps, je baissais l'autre en ses jambes et tâtais son membre turgide. Il frémit mais ne quitta pas mes yeux du regard. Je le palpai de nouveau.

"Mais quel est ton vrai nom, joli petit mâle ?" lui demandais-je alors.

"Martino."

"Mais tu es aussi le serviteur de la cérémonie d'avant hier ?"

"Oui..."

"Et le Pino du Margiàn d'hier ?"

"Aussi"

"Et pourquoi ces déguisements, ces jeux ?"

"Pour pouvoir vous voir. Je vous ai remarqué quand vous avez débarqué, et j'ai tout de suite désiré être à vos cotés, vous connaître... Mais je ne savais que faire pour que vous me remarquiez. Et puis vous avez appelé mon père pour les nouveaux costumes... et j'ai compris que la chance avait tourné en ma faveur, me tendait la main... j'ai utilisé des vêtements que nous préparions dans la boutique de mon père et..."

"Et maintenant que tu es près de moi... n'est-ce pas ce que tu voulais ?"

"Mais vous me faîtes mal... et pourtant, j'aime sentir comme votre corps frissonne, cherchant le mien." dit-il à voix basse.

"Que veux-tu que je fasse de toi, maintenant, mon garçon ?"

"Prenez-moi. Faîtes-moi vôtre. C'est mon rêve depuis la première fois que je vous ai vu. Si vous avez aimé la façon dont je vous ai touché tout partout durant les essayages, vous aimerez encore plus ma manière de vous toucher si vous me laissez faire..."

"Veux-tu faire l'amour avec moi ?"

"Si l'illustrissime veut me faire cette grâce..."

"N'aurais-tu pas pu me le faire comprendre d'une autre manière ?"

"Pendant que je vous touchais lors des essayages, même si je voyais que je ne vous dérangeais pas, vous ne m'avez jamais encouragé. J'avais peur de ne pas vous intéresser... Alors j'ai essayé d'exciter votre curiosité de la manière que vous savez."

"Et tu y as réussis. Déshabille-toi maintenant, mon garçon."

"Mon père m'attend dans la boutique pour ce costume. Je voudrais avoir plus de temps, faire les choses tranquillement... Voudriez-vous venir avec moi, demain ?"

"Demain ? Où ?"

"Demain, c'est dimanche et nous n'avons pas de travail. Après les cérémonies du matin à l'église... Sur le mont Margiàn, parmi les oliviers et les cyprès, hors des murs mais pas loin, il y a la petite maison de mes ancêtres. Elle est petite, mais personne ne viendra nous y déranger. Dans le jardin de la maison, entre les arbres et les buissons, je pourrai étendre une vieille peau d'ours, et là, je pourrai me donner à vous."

"C'est toujours là que tu conduis tes conquêtes ?"

"J'y venais avec mon amant, jusqu'il y à trois ans..."

"Et pourquoi ne l'amènes-tu plus ?"

"C'était le capitaine des hongrois. Il a dû partir ailleurs quant Split est passée sous le contrôle de la Sérénissime."

"Et pourquoi ne l'as-tu pas suivi ?"

'Il était marié... il ne voulait pas..."

"Je vais te lâcher, maintenant, Martino, mais nous nous rencontrerons demain. Après la messe, il y a un déjeuner chez le Comte-capitaine, mais je m'en passerai volontiers... Mais maintenant, avant que tu partes, je voudrais un petit aperçu de ce que tu vas me donner demain."

Le garçon sourit, hocha la tête et m'embrassa droit sur la bouche, pendant que des deux mains, il délaçait ma braguette. Quand il eut libéré mon membre, déjà bien dur et érigé, il s'agenouilla et, tout en le massant doucement, il commença à l'agacer de suçons et de pressions de sa langue habile. Puis il le caressa encore et il se leva.

Avec un doux sourire, il me demanda, "Etes-vous satisfait de ce petit échantillon ?"

"Oui, Martino, mais maintenant, je languis d'être à demain."

"Je ne manquerais pas cette occasion, soyez-en sûr. Et j'apporterais quelque chose à manger ensemble..."

Le lendemain, il m'attendait en face de la cathédrale. Il me guida hors des murs de la cité et nous gravîmes le Margiàn. Nous arrivâmes bientôt à une petite maison cachée sous les arbres. Dans une chambre il prit une peau d'ours et l'étala dans le petit jardin à l'abandon, sous les rayons du soleil.

Alors il me dit, avec un genre de soupir heureux, "Nous y sommes. Je suis à vous. Faîtes ce que vous voulez de moi."

"Alors déshabille-toi, Martino."

Il s'exécuta lentement, avec des mouvements lascifs, et la vue de son beau corps, lentement révélé devant moi, m'excita beaucoup.

"Et que faisais-tu, avec ton Hongrois ?" lui demandais-je.

"Il aimait me sucer jusqu'à la rendre bien dure et glissante, puis il me demandait de le monter de toutes mes forces, jusqu'à ce que je me vide dans son cul moelleux. Puis il me faisait le sucer jusqu'à ce qu'il m'inonde la bouche de sa crème délicieuse et abondante.

"Et toi, personne ne te montait ?"

"Si, quand j'étais un gosse. Mais lui n'était pas intéressé à me pénétrer."

"Moi, au contraire, je voudrais vraiment te la rentrer entièrement dedans..."

"Je vous l'ai dit, vous pouvez faire tous ce que vous voulez de moi."

Pendant ce temps, je m'étais déshabillé. Pour commencer, je lui tournai autour, palpant et agaçant, et bientôt le garçon fut frissonnant de plaisir. Je l'attirai à moi sur la peau d'ours.

"Prépare mon manche, Martino, pendant que je m'occupe de ton petit trou, que je puisse te la glisser à l'intérieur et te chevaucher comme il convient."

Nous nous couchâmes sur le côté, et pendant qu'il se consacrait à mon membre, je lui écartais les jambes et poussais ma tête entre elles jusqu'à ce que je puisse rejoindre son petit trou avec ma langue. Je pouvais sentir son membre battre contre ma poitrine. Je le léchais et l'aiguillonnai jusqu'à ce que je le sente trembler de tout son corps. Je le fis se retourner, lui pliai les jambes contre la poitrine et plongeai entre ses petites fesses écartées, dans le petit trou glissant, m'enfonçant, jusqu'au plus profond.

Il émit un long gémissement de plaisir et se poussa énergiquement à ma rencontre pour que je le pénètre encore plus profondément. Lui gardant les jambes écartées et levées vers le ciel, je commençais à lui pistonner l'intérieur, d'abord lentement, puis avec une vigueur croissante. Martino accompagnait chacune de mes poussées d'un gémissement de plaisir, tournant la tête de droite à gauche, les yeux fermés, noyé de plaisir, avec une expression béate répandue sur sa jeune et belle face. Je lui pinçais légèrement les seins que je découvris être particulièrement sensibles, appréciant cette longue et rapide chevauchée, sentant la chaude et agréable caresse de soleil sur mon dos.

Martino commença à s'astiquer rapidement et je sentis son anus se mettre à palpiter autour de mon membre, tout comme, mais bien mieux, que ses lèvres voraces. Je m'arrêtais et lentement, je sortis du lui. Martino me regarda avec de grands yeux, voilés de plaisir.

"Pourquoi ?" me demanda-t-il seulement d'un ton affligé.

"Détendons-nous, mon garçon. Je vais recommencer bientôt, mais je ne veux pas qu'une rencontre aussi plaisante se finisse aussi rapidement. D'ici peu, ça sera à toi de me pénétrer, mais tu ne devras pas encore avoir joui. Et puis, ce sera de nouveau à mon tour, et nous alternerons ainsi jusqu'à ce que nous n'ayons plus la force de nous retenir."

"J'aime beaucoup ton programme Lorenzo. Tu es un amant fantastique. As-tu un amant régulier à Venise ?"

"Non, je n'ai personne en ce moment."

"C'est dommage que tu doives partir..."

"Nous pouvons nous revoir, jusque là."

"Toutes les fois que tu voudras. J'aime à la folie ta manière de me le faire..."

"Oui, je sais. Mais maintenant, prépare-toi à me prendre. Je veux sentir ta belle queue tout au fond de moi. Chevauche-moi comme tu le faisais avec ton Hongrois."

"Alors mets-toi à quatre pattes. Sais-tu que tu as un beau cul, Lorenzo ?"

"Il te plait ?"

"J'aime tout en toi, tu es un mâle attachant." dit-il avec un soupir.

Il le pointa contre mon trou et le poussa lentement à l'intérieur, puis, attrapant les épaules il commença à me monter vigoureusement. Je fermai les yeux pour mieux goûter ses ardents assauts. Son manche, pas très gros, mais long et bien dur glissait en moi à un rythme délicieux. Il se retirait lentement et replongeait en moi rapidement. Quand, de nouveau, nous fûmes à un pas du plaisir suprême, il s'arrêta et se sépara de moi.

"Est-ce que je te plais, Lorenzo ?"

"Oui, beaucoup. Quand as-tu fais l'amour avec un homme pour la première fois ?"

"J'avais quatorze ans. Je travaillais déjà dans la boutique avec mon père. Je me sentais déjà attiré par les hommes, mais je ne savais pas qu'il était possible de faire l'amour, et encore moins comment faire. Durant les essayages, je m'étais seulement aperçu que quand je touchais un client d'une certaine façon, je pouvais lui donner une érection, et ça me faisait plaisir. Ainsi, une fois, pendant que je faisais des retouches sur un noble hongrois de passage dans la ville, je lui provoquai une érection. Il la sortit tout simplement et me dit de la toucher.

"Il me demanda si ça me plaisait. J'acquiesçai, tout ému. Il me fit mettre à genoux en face de lui, me la mit contre les lèvres et me fit ouvrir la bouche et, me prenant la tête entre les mains, il me la glissa entièrement dedans, commençant à baiser ma bouche. J'ai beaucoup aimé ça. Puis il m'a commandé de boire. Je n'ai pas compris ce qu'il voulait dire jusqu'à ce que sa crème coule copieusement de son mandrin. La première fois, j'ai trouvé le goût bizarre, mais pas désagréable. Plus tard, je m'y suis habitué, j'en suis même devenu gourmand.

"Ce noble, après deux ou trois fois où il s'était contenté de baiser ma bouche, me demanda de monter dans sa chambre, me fit déshabiller et là, sur son lit, il prit ma virginité. J'étais de plus en plus enthousiaste a propos de ces découvertes et j'en voulais toujours plus. Comme il devait partir, il me présenta à un de ses amis, un officier hongrois du gouverneur. Cet homme avait aussi un ami, ce qui fait que nous le faisions souvent à trois. Pendant que son ami me pénétrait par derrière, l'officier me suçait, c'était vraiment agréable. Puis c'était l'officier qui me prenait et je suçait son ami.

"Et puis un jour, quand j'ai eu dix-sept ans pendant que je faisais des retouches sur des habits, j'ai rencontré le capitaine hongrois et je suis devenu son amant. Pour la première fois, je pénétrais le cul d'un homme. J'ai beaucoup aimé. Et puis les Hongrois ont dû partir et les Vénitiens sont revenus.

"Une fois ou j'avais réussi à le faire avec le capitaine d'un bateau qui m'avait fait monter à bord. Il appela deux de ses matelots et nous nous enfermâmes tous quatre dans sa cabine. Cette fois là, j'ai dû les satisfaire tous les trois. Ils alternaient, l'un dans mon petit cul, l'autre dans ma bouche, le troisième me suçait ou s'embrochait sur moi. Ils me gardèrent pendant tout l'après-midi. Je n'arrivais presque plus à me tenir debout... mais j'étais vraiment comblé.

"J'ai eu des aventures avec un des commis du précédent Comte-capitaine, puis avec un jeune magistrat de la Sérénissime, et aussi avec le frère de l'Archevêque, qui passait par Split, et aussi avec le fils du chirurgien, à chaque fois qu'il revient de l'Université, puisque maintenant il étudie à Bologne. Et maintenant enfin, avec toi, Lorenzo. Comme tu peux voir, je ne manque pas l'expérience."

"Non, vraiment. Et c'est donc ce qui fait que tu es si bon à faire l'amour. Mais maintenant, je veux te prendre encore. Comment la veux-tu, cette fois, Martino ? Quelle position préfères-tu ?"

"Toutes les positions, tant que tu me la rentres entièrement dedans. J'aime la sentir bien dedans, touillant comme une louche dans un chaudron. J'aime m'ouvrir grand pour te recevoir."

Je le contentai volontiers. Nous alternâmes ainsi je ne sais pas combien de fois, sans jamais jouir, jusqu'à ce que nous soyons si excités qu'il nous aurait été impossible de garder le contrôle de nous-même. Alors, suivant sa suggestion, nous nous prîmes l'un l'autre dans la bouche et nous déchargeâmes notre semence bouillonnante en longues gorgées enivrantes.

Aussi longtemps que je suis resté à Split, nous nous sommes rencontré presque tous les jours, soit dans sa petite maison, soit dans la mienne. C'était vraiment bien."

"Et plus tard, l'avez vous revu, Maître ?"

"Une seule fois. En fait, la troisième fois que je vins à Split, on me dit qu'il était parti avec le fils du chirurgien en Apulie... Ils sont sûrement amants..."

"Et le jeune fils du tailleur, était-il beau ?"

"Non, pas très beau, mais certainement plaisant."

"Et était-il doué pour faire l'amour, Maître ?"

"Assez doué, mais pas autant que toi. Je sais que c'est ce que tu veux entendre, n'est-ce pas ?"

Poletto rougit mais acquiesça. Lorenzo l'enlaça et commença à l'embrasser. Le garçon se serra contre lui et commença à pousser son érection contre celle de son maître. Lorenzo s'assit alors en travers de la poitrine du garçon et lui présenta son pieu rigide, relevant la tête de Poletto de la main.

Le garçon ouvrit la bouche et le reçut entièrement pendant que d'une main il caressait la poitrine et le ventre de l'homme et de l'autre son dos et ses fesses. Lorenzo tendit sa main en arrière entre les fesses du garçon et commença à exciter son petit trou. Il aimait regarder l'expression sur la figure de Poletto, exprimant l'intensité de son plaisir, il aimait sentir et voir son membre entrer et sortir entre ces lèvres voraces, cette bouche bien ouverte, chaude et accueillante. Il aimait regarder les yeux pleins d'adoration et de reconnaissance du garçon qui lui souriait, débordant de plaisir.

Il la sortit doucement de la bouche avide, puis glissa sur ses fesses le long du corps du garçon, s'agenouilla entre ces jambes qu'il replia contre sa poitrine, faisant reposer les pieds sur ses épaules. Poletto saisit de la main le manche de l'homme dont il guida l'extrémité turgide contre son petit trou plein de désir. Quand il le sentit commencer à le dilater, à le pénétrer, il lui passa les mains sur la poitrine, la caressant. Leurs faces étaient à un pied l'une de l'autre et chacun épiait le plaisir qui brillait dans les yeux de l'autre. Leurs corps tremblaient pendant que Lorenzo s'enfonçait lentement dans la chair tendre, poussant avec une douceur continue et déterminée.

"Ah Maître, comme j'aime vous sentir en moi !"

"Et j'aime tellement sentir que tu me désires, mon Poletto. J'aime m'enfoncer dans ton petit cul doux comme du beurre. J'aime ta façon d'exprimer ton désir et ton plaisir avec ces grands yeux de biche en chaleur."

"Maître, pendant que vous me baisez, pouvez-vous aussi m'embrasser, s'il vous plait ?"

"Bien sûr, mon tout beau, bien sûr !"

Quand il fut tout en lui, il se pencha sur son corps, le tenant fermement par les côtés et l'embrassa. Alors, ne bougeant que le bassin, il commença à entrer et sortir en un mélange de passion et de douceur. Poletto lui caressait la nuque et le dos, appréciant le poids de l'homme sur son corps. Tous deux avaient le dessein de prendre et de donner du plaisir. Le garçon sentait son membre dur écrasé, massé entre leurs deux ventres. Puis il sentit Lorenzo se pencher plus encore, l'enlaçant plus énergiquement, le pénétrant plus profondément, jusqu'à ce que l'homme se vide en lui avec un long gémissement, tremblant de l'intensité de la jouissance. Lorenzo sa laissa aller sur le garçon, haletant.

Alors Poletto se glissa de dessous lui, lui lécha pendant un moment le dos, puis descendit plus bas pour le lécher entre les fesses. Lorenzo écarta les jambes pour lui faciliter l'accès. Poletto s'agenouilla entre elles, pointa son droit et frémissant pieu entre les fesses de l'homme et quant il sentit qu'il commençait à entrer, il se laissa descendre de tout son poids, s'enfonçant complètement en lui. Lorenzo poussa contre lui avec son bassin pour le faire rentrer plus profondément. Le garçon glissa ses mains sous le corps de l'homme, gagnant les seins qu'il titilla, pendant qu'il lui mordillait le lobe de l'oreille et l'agaçait avec la langue. Puis étreignant ce corps aimé, il commença à bouger le bassin de haut en bas. Dans cette position, les fesses de Lorenzo étaient serrées et cela augmentait le plaisir du garçon.

"Oh, Maître, comme c'est bon !"

"Pour moi aussi, Poletto. Va plus fort, va !"

Quand, finalement, Poletto atteignit aussi son plaisir, Lorenzo lui murmura à l'oreille, "Et maintenant, c'est encore mon tour... J'ai encore tellement envie de toi, tu sais ?" Et bientôt ils se remirent à faire l'amour, avec une passion et un désir intacts.


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