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histoire originale par Andrej Koymasky


pin L'HÉRITAGE SEPTIÈME CASSETTE

Inutile de dire que Malik me fascinait. Sans doute surtout parce que c'était un arabe décidément atypique : pas circoncis, pas musulman, ouvertement gay. Mais aussi parce qu'il était très beau et très doux.

Il m'a dit qu'il n'avait accepté son homosexualité qu'après son arrivée en Italie. En fait chez lui, enfant de sa culture, il pensait que seuls les enfants, les filles et les travestis pouvaient se faire enculer, et donc lui pas. Il avait aussi une sorte d'amant, un garçon de cinq ans de moins que lui, un peu efféminé, mais qui se faisait souvent prendre aussi par d'autre contre quelques pièces.

Puis il est venu chercher du travail en Italie. Il a été sans papiers pendant deux ans, puis il a réussi à se mettre en règle et à présent il avait un permis de séjour et un travail déclaré.

A son arrivée en Italie, il avait commencé par laver les pare-brise aux carrefours. Il partageait une chambre avec huit arabes de diverses nationalités, avec de vieux lits superposés. Il n'y était pas bien : tous les autres étaient musulmans et le traitaient mal.

Cela ne faisait que quatre mois qu'il était en Italie quand il a rencontré un italien quadragénaire, très beau, qui le regardait avec un désir évident. Lui aussi était excité en le regardant, alors il a trouvé un prétexte pour l'aborder. Ils ont bavardé en anglais, Malik parlait encore mal notre langue. L'homme était prof de lettres au collège et il était sympathique.

Malik lui a dit qu'il était mal avec ses compagnons, surtout à cause de sa religion, et qu'il aurait voulu déménager mais qu'il n'avait pas de quoi se payer une chambre seul. L'homme lui a alors offert de l'héberger chez lui, il avait une chambre libre, en lui proposant de juste partager les dépenses. Malik a accepté tout de suite. Ils n'avaient pas encore parlé de sexe, mais Malik était sûr que c'était sous-entendu. Alors il a emménagé chez Angelo, le professeur.

Ce dernier l'a installé dans la chambre d'amis, sans la moindre approche sexuelle. Mais le second soir, quand Malik est sorti de la salle de bain avec juste son caleçon blanc en coton, il a vu qu'Angelo était dans sa chambre. Il a frappé à la porte : l'autre était au lit et lisait un livre. Malik lui a demandé s'il avait envie de parler un peu et, à son signe d'accord, il s'est assis au bord du lit.

Alors qu'ils parlaient de tout et de rien, Malik a remarqué le regard du professeur qui caressait sa poitrine nue, alors il a tendu la main et il lui a caressé la poitrine. Angelo a pris sa main et l'a embrassée. Peu après ils étaient nus tous les deux, enlacés et excités. Malik pensait qu'il allait pénétrer Angelo, il le désirait beaucoup, mais Angelo n'était qu'actif et lui aussi voulait pénétrer Malik... alors ce soir-là ils n'ont pas fait grand chose et ils ont joui rien qu'en se touchant et en se masturbant l'un l'autre.

Malik en ce temps n'embrassait pas sur la bouche et il n'aurait jamais sucé un homme. Angelo avait su le caresser et l'exciter comme jamais personne ne le lui avait fait, il l'allumait et le faisait défaillir de désir. Et il le suçait de façon incroyablement plaisante. Mais Malik, habitué à "faire l'homme" le laissait faire avec plaisir mais ne lui rendait pas ses attentions. Alors, après quelques nuits passées ensemble dans le grand lit d'Angelo, ce dernier lui dit qu'il ne voulait plus de lui dans son lit.

"Je n'ai que faire d'une motte de glaise tiède qui se laisse juste pétrir." Lui a lâché Angelo le visage sombre.

Malik est retourné dormir dans sa chambre, mais il sentait désormais qu'Angelo lui manquait. Il résista quelques nuits, et finalement il alla une nuit frapper de nouveau à la porte d'Angelo et il lui demanda de le reprendre dans son lit et de faire l'amour. Malik, pour donner du plaisir à Angelo, pour être accepté dans son lit et en recevoir du plaisir, apprit à embrasser sur la bouche et à caresser... mais il ne voulut pas en faire plus. Aussi peu après Angelo le chassa à nouveau et le renvoya dans sa chambre.

Malik revint le chercher... et il apprit à sucer une bite et il découvrit que non seulement ça lui plaisait mais qu'il n'en était pas moins viril pour autant, il ne se sentait pas moins homme. Alors, ses dernières résistances se faisant de plus en plus faibles, il ne lui fallut que quelques jours pour accepter aussi qu'Angelo le pénètre. Cela faisait près de six mois qu'il était avec lui quand il rendit enfin complètement les armes. Et il découvrit que ça lui plaisait beaucoup et qu'il ne s'en sentait pas moins homme.

Angelo ce n'était pas que du cul : il lui donnait tous les jours des cours d'italien et aussi il l'avait aidé d'abord à trouver un travail au noir, puis à se faire régulariser et enfin à trouver un travail régulier. C'était d'ailleurs Angelo qui l'avait présenté à l'entrepreneur pour qui il travaillait à présent et qui était l'époux d'une de ses collègues.

Puis Angelo était tombé amoureux d'un autre et Malik avait dû le quitter parce que son amant était jaloux, ils avaient même mis fin à leur amitié. Malik s'est trouvé une mansarde pour lui seul, maintenant il pouvait se la payer.

J'appris aussi que Malik, bien qu'il fasse l'amour avec moi presque tous les jours, avait un amant, un philippin de dix-neuf ans, lui aussi régularisé, avec qui il vivait, un garçon qui travaillait comme homme de ménage d'une famille riche. Cela faisait un an qu'ils étaient ensemble. Il m'a fait voir la photo de Marcos, son copain. Il avait l'air très gentil, avec un charmant sourire. Je lui ai demandé s'il aimerait faire l'amour à trois.

"Non, Marcos sait que parfois j'ai mes aventures, mais il ne veut coucher qu'avec moi."

"Il sait que tu baises avec moi ?"

"Non, il ne veut pas que je lui en parle. Il n'est pas jaloux, il dit que s'il m'arrive d'avoir du plaisir avec d'autres, il le comprend, mais que je ne dois pas lui en parler ni lui présenter ceux avec qui je baise. Et de toute façon, je dois passer mes nuits avec lui."

"Mais si tu tombais amoureux d'un autre ?"

"Oh, il n'y a aucun danger ! J'aime vraiment Marcos et je ne le quitterai jamais, comme il ne me quittera jamais. On est très bien ensemble. Et puis, en un an, tu n'es que le second avec qui je fais l'amour."

"Tu es sûr que lui t'est fidèle ?"

"Oui, certain. Mais même s'il me trompait, l'important est qu'il reste avec moi, non ?"

"Vous vous êtes connus comment ?"

"Au bureau de régularisation des étrangers. Il demandait son premier permis de séjour. Il parlait mal l'italien et comme j'étais derrière lui dans la queue, je l'ai aidé. Après je lui ai offert un café, puis... on s'est compris et je l'ai invité dans ma mansarde... Il habitait avec son frère marié. Après quelques fois où il est venu chez moi, on a réalisé qu'on était amoureux et Marcos a dit à son frère qu'il venait s'installer chez moi."

"Mais son frère sait, pour vous deux ?"

"Oui, bien sûr."

"Et il ne dit rien ?"

"Non, au contraire, il me traite maintenant comme si j'étais de la famille, comme si Marcos et moi étions mariés."

"J'aimerais bien le connaître, ton Marcos."

"Oui, mais seulement quand on ne fera plus l'amour. Je ne veux pas qu'il se sente mal."

"Quand tu auras fini ton travail ici, je crois bien qu'alors on ne pourra plus faire l'amour."

"Oui, je le crois aussi."

Et il en fut ainsi. A peu près un mois après Malik avait terminé tous les travaux dans l'appartement et il arrêta de me voir.

Domenico et moi avons meublé les pièces et le "studio d'amis" fut prêt. Alors Malik m'a présenté son Marcos. Le garçon était plus mignon que sur la photo. Marcos avait bon caractère, il était doux et joyeux. C'était un vrai plaisir que de les voir ensemble : il se regardaient avec une affection évidente. Et c'est d'ailleurs en les fréquentant que j'ai conçu le désir d'avoir un vrai amant rien qu'à moi.

Ils m'ont invité dans leur appartement mansardé, composé d'une minuscule entrée, une salle de bain, une cuisine et une chambre, modeste mais plaisant, décoré d'objets palestiniens et philippins harmonieusement mélangés. Le dîner aussi, un mélange de cuisines palestinienne, philippine et italienne, était très bon.

Les premiers hôtes de nos nouveaux quartiers furent Lars et Piet. Je les ai présentés à Domenico comme des cousins. Il savait que j'avais rencontré Lars pendant mon voyage en Islande, même s'il ignorait, bien sûr, que j'avais couché avec lui.

Piet par contre le savait et à plusieurs reprises, dans ce studio d'ami, nous avons fait l'amour à trois. Il ne sont restés qu'une semaine, ils voulaient aussi voir Florence, Rome et Venise, avant de retourner au Danemark.

L'été, Domenico et moi sommes allés à notre belle villa sur la côte. Domenico m'avait proposé d'aller faire un autre voyage, mais j'ai préféré passer l'été avec lui. Et aujourd'hui j'en suis doublement content, parce que c'est le dernier été que je passais avec Domenico, même si j'étais alors loin de me l'imaginer.

Domenico avait maintenant soixante-dix ans, mais il les portait bien. Il semblait encore en excellente santé.

Cet été, comme les précédents, se passa tranquille et agréable et j'ai eu aussi deux ou trois aventures plutôt agréables.

La première est arrivée au début des vacances. Une de ses connaissances avait appelé Domenico pour lui parler d'une famille de Gênes qui vendait de vieux objets. Alors Domenico m'a dit d'aller voir et d'acheter tout ce qui me semblerait intéressant. C'était la première fois que je faisais ça tout seul et sa confiance m'a fait très plaisir. Je suis allé voir et j'ai acheté à un bon prix plusieurs meubles, vases, horloges et d'autres objets dont je savais qu'ils se vendraient bien. Je payais et je trouvais un transporteur pour envoyer le tout à Turin où Anselmo le réceptionnerait. Puis j'ai pris ma voiture pour rentrer à la villa. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai décidé de prendre la nationale plutôt que l'autoroute. A la sortie de Gênes j'ai vu un stoppeur et je l'ai pris. C'était un garçon de Rome, il avait dix-sept ans et il allait en France.

Il me plaisait et je le regardais de temps en temps. Il a remarqué mes coups d'œil et, pour me faire comprendre que je l'intéressais, il a un peu écarté les jambes et passé la main sur sa braguette. Alors j'ai tendu la main et je l'ai palpé.

"Tu as un endroit où on pourrait s'arrêter ?" il m'a demandé.

"Je ne sais pas... chez moi il y a mon père et la gouvernante..." j'ai dit plein d'envie.

Ma main avait senti sous le tissus de son pantalon un membre bien loin de l'adolescence.

"Tu me plais... je voudrais rester un peu avec toi..." a-t-il dit en caressant ma main qui le palpait.

"Moi aussi." Je lui ai répondu sincèrement.

C'est lui qui a eu l'idée. Je l'emmenais à la villa en expliquant que je l'avais pris en stop et qu'en trajet il s'était senti mal et qu'alors je lui avais proposé de s'arrêter un peu chez nous avant de reprendre son voyage. Il a dit qu'il avait la tête qui tourne et qu'il se sentait faible, il a bien joué le jeu. Domenico lui a fait préparer une chambre par Tina et le garçon s'est mis au lit... Moi, après avoir dit à Domenico ce que j'avais acheté, j'ai dit que j'allais lui tenir compagnie un moment.

Et je montais dans sa chambre. Il était déjà sous les draps et ne portait qu'un slip et un débardeur. A mon arrivée il s'est vite mis nu et il s'est offert à ma vue. Son corps était mûr, très beau, les bras la poitrine et le ventre glabres, un buisson de poils denses autour de son sexe à moitié dressé et de dimension respectable, un duvet sur les jambes et les cuisses. C'était une vision excitante.

Je me suis déshabillé rapidement et je l'ai rejoint sur le lit où il m'a accueilli en me prenant dans ses bras et en m'embrassant. Il avait le sang en feu, ce garçon ! Il me léchait, me palpait et me suçait de partout ce qui m'excitait énormément. Il avait l'air de n'avoir pas baisé depuis des mois, tant il était déchaîné ! Quand il a vu qu'il m'avait excité à fond, il m'a fait me coucher sur le dos et il s'est accroupis sur mon oiseau dressé en se faisant pénétrer d'un seul coup.

Bien appuyé sur moi, il s'est agité et puis il a commencé à bouger de bas en haut vigoureusement. J'avais l'impression qu'il se croyait à un rodéo, en train de faire une folle chevauchée. C'était vraiment une force de la nature, remplie de luxure. Pendant qu'il caracolait de bas en haut, fermement empalé sur mon sexe, je frottais le sien que je palpais à pleines mains, en le tenant bien droit parallèle à son ventre de sorte que ses propres mouvements faisaient comme si je le masturbais. Finalement il jaillit du garçon, en partie vers sa poitrine et en partie vers la mienne, une quantité impressionnante de sperme tiède et opalescent. Son orgasme précipita le mien et peu après je déchargeais bien au fond de lui, en donnant de vigoureux coups de reins vers le haut.

On s'est figés en haletant. Il m'a regardé les yeux lumineux.

"Je t'ai plu ? !" a-t-il dit, et c'était plus un constat qu'une question.

"Enormément. Tu es fantastique. Tu restes quelques jours ?"

"Je ne peux pas. Au plus cette nuit, mais il faut que je reparte demain. Un ami m'attend à Saint Raphaël."

"C'est ton copain ? Il a de la chance d'avoir quelqu'un comme toi."

"Pas vraiment. C'est un acteur qui me paie pour rester un mois avec lui."

"Pour baiser ?"

"Bien sûr."

"Mais... tu fais ça pour du fric ?"

"Pas avec toi, tu me plais. Je ne suis pas vraiment tapin. Je suis un genre de... compagnon payant pour riches."

"Mais tu n'as que dix-sept ans !"

"Et alors ? Il n'y a que neuf mois que je fais ça et j'ai déjà gagné des millions."

"Mais... comment as-tu commencé ?"

"Un député, un ami de mon frère aîné. Il m'a proposé plein de fric pour me dépuceler. Puis il m'a présenté à un industriel, lequel m'a présenté un de ses amis, et ainsi de suite."

"Tu veux dire que ça ne fait que neuf mois que tu te sais gay ?"

"Non, je le sais depuis que j'ai quinze ans. Mais j'en étais resté à quelques soixante-neuf avec un copain de classe."

"Mais, ce député, comment il a su que tu étais gay ?"

"Il ne le savait pas, il a essayé. Et il a eu de la chance, etmoi aussi j'ai eu de la chance. J'ai fait semblant de n'avoir jamais été avec un mec, de ne rien savoir, et ça l'a excité comme un fou. Et puis il m'a vraiment dépucelé. Mais avec les autres ce n'est jamais comme avec toi. Je fais mon timide et mon débutant et ça leur plait d'avoir à me convaincre de faire certaines choses... L'idée de corrompre un mineur leur plait, l'idée de lui apprendre la baise... Et je me fais des couilles en or et je m'amuse bien..."

Cette nuit-là je suis encore monté chez lui et on a refait l'amour. Et il m'a encore fait mourir de plaisir. Le lendemain matin, "rétabli", il nous a remercié et il est reparti en stop pour la France. Il avait choisi de faire du stop, m'a-t-il expliqué, pas tant pour faire des économies que dans l'espoir de rencontrer des gens comme moi, pour s'amuser un peu entre deux clients.

La seconde aventure s'est présentée au milieu du mois.

Domenico avait accompagné Tina à Gênes en voiture pour faire "un grand ravito". J'étais resté à la villa. Je ne portais qu'un short et des sandales en plastique et je lavais l'entrée au jet.

Il est arrivé un garçon, peut-être d'un an de plus que moi. Il portait un grand dossier sous le bras et un sac à dos. Il avait sur lui un T-shirt blanc avec un motif aux couleurs de Ferrari et un jeans un peu déchiré qui commençait à être de mode. Je le regardais s'approcher et je me suis dit qu'il me plaisait.

"Pardon, il y a quelqu'un à la maison ?" m'a-t-il demandé avec un sourire timide.

"Non, je suis seul. C'est à quel sujet ?"

"Voilà, tu vois, je suis un garçon qui ne trouve pas de travail et, pour ne pas aller mendier ou voler, je vends des estampes et des photos d'art. Si tu peux m'aider en m'en achetant une..." il a dit avec un sourire enchanteur.

"Entre et fais-moi voir ça..." je lui ai dit.

Il m'a suivi au séjour. Il a ouvert son dossier sur la table et il en a tiré ses photos. Je regardais, feuilletais, mais en même temps je le regardais.

"Tout est là ?" je lui demandais à la fin.

"Oui... Il n'y a rien qui te plaise ? Regarde, celle-là est belle..." m'a-t-il dit en me montrant la sérigraphie d'un paysage.

"Tu en veux combien ?"

"Dix mille pièce... Achète m'en une, s'il te plait."

"Ça ne m'intéresse pas. Tu n'aurais pas un nu masculin ?" je lui demandais.

"Non..."

"Dommage. Je te l'aurais payé même le double... Voire plus... Tu n'as vraiment pas de photos ou des dessins d'hommes nus ?"

"Non, aucune..."

"Mais peut-être qu'une photo de toi... nu..." j'ai dit en le regardant dans les yeux.

"Quoi ?" il a dit, sincèrement effaré.

"Tu dois avoir un beau corps, toi... J'aimerais le voir. Et volontiers je paierais ça..." je lui suggérais.

"Qu... quoi ? Moi, nu ?" il m'a demandé, perdu.

"Si tu te mets à poil..." j'insistais.

"Mais... je..." il a dit en me regardant, hésitant.

"Allez, Déshabille-toi. De quoi as-tu honte ?"

"Non, mais... mais t'es pédé, toi ?"

"Oui, pourquoi ?" j'ai répondu sereinement.

"Et tu voudras aussi... me toucher ?"

"Oui."

"Tu veux... que veux-tu faire, si je me déshabille ?"

"Te lécher, te sucer... te faire jouir."

"Et... comment ?"

"Mets-toi à poil et je te montre." J'insistais en remarquant un rondeur certaine apparaître sous sa braguette.

"Mais je n'ai jamais fait ça... avec un homme."

"Bah, alors je serai ton premier mec, c'est ça ? Tu me plais."

"Tu veux me sucer ?"

"Notamment."

"Mais après... tu ne va pas vouloir m'enculer ?" il a fini par me demander en rougissant de façon délicieuse.

"Seulement si toi tu le veux. Allez, à poil..." j'insistais en le sentant prêt à céder à ma demande.

"Je ne sais pas..." il a dit en baissant les yeux. Son malaise se voyait dans les petits mouvements de ses pieds.

"Essaie, au moins."

"Mais... ici ?"

"Non, là-haut, dans ma chambre."

"Je ne sais pas..."

Il ne s'était pas rebellé, il n'avait pas l'air offensé, il n'avait pas fui, il était là, gêné et indécis et cela me conforta : il était prêt à céder à ma demande.

Alors je l'ai pris par le bras et je lui ai juste dit : "Monte avec moi." Et je l'ai gentiment entraîné dans les escaliers.

Il m'a suivi, en laissant son dossier sur la table. Il portait encore son sac à dos. Une fois dans la chambre d'amis, je lui enlevais le sac que je posais sur une chaise.

"A poil..." je lui ai dit.

"Non, laisse-moi partir..." il a dit.

Mais le renflement de sa braguette m'attirait trop. J'y posais ma main en coupe. Il a reculé comme s'il s'était brûlé, mais il n'a rien dit.

"Allez, je ne te fais quand même pas mal ? Je ne veux que ton plaisir..." j'ai dit en le touchant encore entre les jambes.

"Non, redescendons.." il a murmuré, confus.

Mais cette fois-ci il ne s'était pas soustrait à mon contact.

"Tu bandes déjà..." j'ai dit en le palpant.

"Oui, mais..."

Je me suis mis à genoux devant lui en le tenant par les hanches et j'ai pressé mes lèvres contre son érection.

"Que fais-tu ? Non..." il a gémi, mais je l'ai senti frémir et il n'a pas essayé de me fuir.

Alors je commençais à ouvrir son pantalon.

"Non... attends..." il a haleté en tremblant.

Mais je continuais jusqu'à libérer son oiseau dressé que j'attrapais dans ma bouche.

"Oh, mon dieu... oh mon dieu..." il a gémi et je sentais ses jambes trembler.

Tout en continuant à le sucer, j'ai fini d'ouvrir son pantalon et je le descendais sur ses genoux, puis je caressais son petit cul révélé. Il tremblait et haletait, gémissant doucement. Je baissais son slip à ses chevilles et je caressais l'intérieur de ses cuisses et le sac pesant de ses testicules, sans cesser de le sucer.

"Oh mon dieu..." il gémissait encore.

Je déboutonnais mon short, sous lequel je ne portais rien et en me relevant je le laissais tomber à mes pieds. Je soulevais son T-shirt que je lui retirais et lui, docile, il a levé les bras pour m'aider. Ses yeux bleu clair écarquillés trahissaient les craintes mêlées à la surprise. Je redescendais doucement, mordillant un peu un téton, ce qui le fit gémir, et je descendais encore pour sucer de nouveau son oiseau dressé et très dur. Je lui ai fait lever les pieds l'un après l'autre et j'enlevais ses mocassins puis le jeans avec le slip. Nous étions maintenant complètement nus l'un et l'autre. Alors je me suis relevé et je l'ai poussé vers le lit.

"Non, s'il te plait..." geignit-il, mais je le poussais par la poitrine en effleurant ses tétons et en me collant à lui.

Il est presque tombé sur le lit, sur le dos, les jambes pendantes. J'ai remonté ses jambes sur le lit et je me suis mis sur lui à quatre pattes, mais tête bêche, et j'ai recommencé à le sucer, placé pour que mon oiseau dressé pointe droit sur son visage. Quand je l'ai senti tout frisson, j'ai un peu baissé le bassin jusqu'à ce que mon sexe effleure son visage. Et je me suis un peu frotté dessus.

"Suce-moi." Je lui ai dit.

"Non..." il gémissait.

"Suce-moi, ça va te plaire."

"Non, s'il te plait..."

"Comme je te le fais à toi... c'est bon..." j'ai dit en le suçant à fond à nouveau.

Ses mains ont bougé pour toucher mon sexe, et il a commencé à me masturber. Je le suçais encore un peu, puis je le lâchais. Je me suis retourné, assis sur sa poitrine et en pointant de nouveau mon oiseau vers sa bouche. J'ai pris sa tête entre les mains et je l'ai guidée vers mon membre dur.

"Allez, ouvre la bouche, lèche, suce. Tu vois ce qu'il est beau ?"

"Non, je t'en prie."

"Si, allez ! Ouvre la bouche ! Je sais que tu veux cette belle bite dans ta bouche, Allez, essaie, suce, tu verras, ça va te plaire."

Il a fini par ouvrir la bouche. J'y ai fait glisser la moitié et il a commencé à me sucer. Il était maladroit mais la situation m'excitait beaucoup. Je l'ai laissé me sucer un peu, il suivait mes conseils pour mieux faire, puis je me suis détaché et je me suis couché contre lui, sur le côté et en position pour me remettre à le sucer. Il m'a de nouveau touché, palpé et sans que je ne lui demande rien il a recommencé à me lécher puis à me sucer.

J'ai décidé de le faire jouir vite, et le plus intensément possible. Je le suçais avec tout mon art, d'une main je lui titillais les tétons, d'un doigt je lui massais délicatement l'anus et il s'est mis à tressauter avec de plus en plus d'intensité jusqu'à ce que chaque sursaut soit accompagné d'un puissant jet de bonne liqueur dans ma bouche. Il avait laissé mon oiseau et il gémissait fort, tout à son plaisir. Je me suis retourné, je l'ai pris dans mes bras et je l'ai caressé. J'avais renoncé à mon orgasme pour ne pas l'épouvanter et pour le conquérir définitivement.

J'ai pris un ton gentil : "Alors, c'était si terrible que ça ?"

"Non..."

"Ça t'a plu, pas vrai ?"

"C'est la première fois que... que je jouis comme ça."

"On ne t'avait jamais sucé ?"

"Non, jamais."

"Mais c'est bon, n'est-ce pas ?"

"Oh oui, c'est bon..." il a murmuré.

Ses yeux clairs et honnêtes affichaient sa confusion. Il en était encore à intégrer cette nouvelle expérience dans ses pensées, j'en étais conscient. Je lui ai fait des caresses intimes, avec tendresse et, comme je m'y attendais, peu après son oiseau qui s'amollissait se retrouva vite frémissant et palpitant.

"Mais tu m'excites encore, comme ça..." il a murmuré.

"Ça t'ennuie ?"

"Non..." il a répondu en me laissant faire.

J'ai posé les lèvres sur les siennes et je lui ai fait sentir ma langue. Il a ouvert les lèvres et sorti la langue, en jouant avec la mienne. Ses mains ont commencé à explorer mon corps, d'abord hésitantes et timides, mais elles se sont vites fait hardies et sures. Il s'excitait de plus en plus et il comprenait que c'était mon corps qui l'excitait, et il l'acceptait. Il découvrait et il acceptait le plaisir de faire l'amour avec un homme. Je savais que je devais avancer doucement, pour qu'il ne recule pas. Mais en même temps je le voulais, je voulais une complète conquête.

Encore une fois je me retournais pour le lécher et sucer son sexe, des couilles au gland puis encore vers les couilles. Il gémissait, de plus en plus excité. Alors je descendais sous les couilles, entre les cuisses, jusqu'à fouiller de la pointe de ma langue entre ses fesses, jusqu'à trouver son trou. Il a encore gémi et il a un peu écarté les jambes pour que je puisse mieux le sucer. Et tandis que mes mains malaxaient et palpaient son sexe, ma langue se dédiait à son trou.

Je le sentais de plus en plus excité et à un moment il s'est de nouveau focalisé sur ma bite, d'abord juste avec les mains, puis aussi avec les lèvres et la langue. Il me suçait comme une glace, il me serrait entre ses lèvres, je me suis glissé entre elles et il a commencé à bouger la tête d'avant en arrière.

Alors moi, tantôt de la langue tantôt du doigt, je commençais d'abord à fouiller son sphincter, puis à m'insérer timidement de la langue, sans laisser mes doigts entrer. Je sentais sa bite se faire dure comme le granite passer de ma bouche à ma poitrine. Le garçon cédait peu à peu à ma manipulation et ça m'excitait beaucoup. Il frémissait, il se relaxait, mais peu à peu il acceptait l'intrusion de ma langue et de mes doigts.

J'avais abondamment couvert son sphincter de salive et je commençais à pousser un doigt dedans. Il ne s'est pas rebellé, ni opposé, d'ailleurs il m'a sucé avec plus de voracité, en pressant tout son corps contre le mien, me caressant les fesses et le dos.

Maintenant mon doigt était bien enfoncé en lui. Je l'ai bougé très lentement en tournant, puis d'avant en arrière toujours gentiment et j'ai senti que ça lui plaisait. Mais un doigt n'est pas une bite, c'est bien plus petit. Alors, toujours en le suçant et le salivant, j'essayais de lui mettre deux doigts. Au début il parut résister un peu, mais il a vite accepté aussi en lui les deux doigts qui, en plus de bouger délicatement d'avant en arrière, tournaient pour assouplir son entrée, pour l'habituer. Le garçon était de plus en plus excité. Je me détachais de lui, sans cesser de travailler son trou des doigts et de la langue.

"Mon dieu... mais que fais-tu ?" il a murmuré la voix rauque.

"Je te prépare..." je chuchotais avec douceur.

"Tu veux... tu veux m'enculer, hein ?"

"Oui, mais seulement si toi aussi tu le veux. Je veux te faire jouir comme tu n'as jamais jouis, je ne veux pas te faire mal."

"Oh mon dieu... c'est si bizarre..."

"Ça te plait ?"

"Oui... mais ça ne m'a pas l'air vrai..."

"Je vais te faire jouir... Détends-toi..."

"Oui..."

"Détends-toi plus..." j'ai dit en m'installant sur le côté dans son dos.

Je frottais la pointe de mon sexe dressé sur son sphincter glissant de salive. Je l'ai senti palpiter.

"Détends toi et ça ne te fera pas mal..." je lui murmurais à l'oreille.

"J'ai peur..."

"J'irai doucement... je vais te faire jouir..." je lui ai dit en commençant à pousser doucement.

"Non..." il a murmuré, sans essayer de m'échapper.

"Si..." j'ai dit, simplement, en poussant un peu plus, "...ne serre pas, allez..."

"Va doucement... je t'en prie..."

"Tu me veux en toi, pas vrai ?"

"Si, mais..."

"Détends-toi..." je murmurais encore en poussant de nouveau et en bougeant à peine pour mieux appuyer au bon endroit.

Le garçon serrait et relâchait son sphincter, partagé entre le désir que j'avais éveillé en lui et la peur qu'il éprouvait.

"Oh mon dieu... tu entres..." il haletait, "... tu m'encules..."

"Oui, je t'encule, bien sûr. Parce que tu adores ça, pas vrai ?"

"Oh mon dieu... tu m'encules..." il a répété pendant que je glissais en lui lentement mais inexorablement.

"Oui, détends-toi. Prends-la en entier. C'est bon, non ?"

"Je ne sais pas... oui, c'est bon mais... mais c'est bizarre..."

Des mains je lui caressais la poitrine et les couilles. Son oiseau se ramollissait, mais j'étais maintenant tout en lui. Alors je lui titillais les tétons et je me suis mis à le masturber délicatement, et je commençais à glisser doucement d'avant en arrière dans son canal si serré et si chaud, en bougeant de manière à ce que mon sexe dressé, à chaque plongeon, lui masse la prostate par dedans. Son oiseau, dans ma main, s'est remis à grandir et à durcir, en palpitant.

"Oh oui... bourre-moi le cul... oh mon dieu... c'est... c'est... bon ! Baise-moi... encule-moi..." il haletait tout au délire de ses sens.

Alors je me mis à le fourrer vigoureusement et plus rapidement et en même temps je le masturbais au rythme de mes à-fonds. Le garçon râlait doucement à chaque poussée, très excité. Il était étroit, chaud, frémissant et sa bite dans ma main était maintenant au moins aussi dure que la mienne en lui.

"Oh mon dieu... je jouis... je vais... jouir... oh... je jouis... je jouis... je jouiiis !" il gémissait, le corps entier presque tétanisé et en serrant de toutes ses forces fesses et sphincter et il s'est mis à lâcher jet sur jet, en rafale.

Ça a déclenché mon orgasme et, en me poussant en lui de toutes mes forces, bien à fond, je déchargeais en lui et le remplissais de mon sperme.

On est restés là immobiles et tout son corps tremblait fort, en haletant bruyamment.


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