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histore originale par Andrej Koymasky


LES ÉPREUVES
DE MODESTE
CHAPITRE 2
LE ROI VALDEMAR

Dans le château qui dominait la ville de Florissant, vivait le roi Valdemar. Le roi son père avait eu auparavant cinq filles, et il était déjà inquiet en se demandant à qui laisser son royaume et sa couronne lorsque le temps serait venu. Avec son épouse la reine il était alors allé consulter le magicien qui vivait dans la tour sur le Fleuve Placide.

Le magicien avait accompli un enchantement, il avait regardé dans le miroir magique dans lequel on lisait l'avenir, et il lui avait dit : "Retournez dans votre château tranquillement, mon roi, avec votre reine. Exécutez avec elle votre devoir de mari tous les soirs, pendant une lune entière, et quand la lune sera pleine, votre femme va concevoir non pas un mais deux enfants, des jumeaux. Les deux vous succéderont dans le royaume."

Le roi était revenu, rassuré, au château. Comme le magicien avait prédit, après une lune, la reine fut enceinte à nouveau, et finalement donna naissance à des jumeaux, deux garçons sains et forts, beaux et joyeux. Les deux princes furent appelés Aldemar et Valdemar. Aldemar étant sorti de l'utérus de la mère en second, était considéré, selon la tradition comme le fils aîné, donc le prince héritier.

Les deux grandirent bien, en commençant très tôt à s'entraîner avec le père et les chevaliers à l'usage des armes, et instruits par les savants de la cour. La reine et les demoiselles d'honneur tissaient et cousaient de beaux vêtements pour les deux princes, qui étaient l'orgueil du roi leur père.

Lorsque les deux princes atteignirent l'âge de la majorité, tous les deux furent mariés avec deux belles princesses des royaumes voisins. Mais tandis qu'Aldemar était tombé amoureux de sa fiancée, Valdemar perdit tout intérêt pour la sienne, lui rendant visite une fois par lune pour accomplir son devoir conjugal. Pendant toutes les autres nuits, il préférait s'amener au lit et prendre son plaisir avec les fils des serviteurs, avec les pages et les fils des chevaliers.

Etant un type inconstant, après peu de fois qu'il avait du sexe avec l'un d'entre eux, il l'oubliait et allait à la recherche d'un nouveau partenaire. Bientôt il dut commencer à chercher en ville, puis aussi dans les champs et dans les bois, quelqu'un avec qui coucher. Parfois avec des flatteries, parfois avec de l'argent, mais jamais avec des menaces, il réussissait presque toujours à obtenir que le garçon dont il s'était entiché, allât réjouir ses nuits.

Le seul avec qui Valdemar continuait à s'amuser, et à qui souvent il passait ses garçons quand il s'en était fatigué, c'était le fils du Trésorier de Cour, un jeune homme de son âge, qui s'appelait Adalbert. Parfois ils partageaient aussi le même garçon, en passant ainsi des folles nuits sur le grand lit de Valdemar.

Le roi son père était préoccupé par le comportement de Valdemar, et tout en reconnaissant qu'il était fort, courageux et capable autant que son frère, souvent, il le grondait pour sa vie dissolue.

"Regarde ton frère Aldemar, prends exemple sur lui !" lui disait-il souvent.

Les reproches continus de son père le portèrent à haïr son frère ; mais Valdemar, étant astucieux, dissimulait bien sa haine.

Le roi lui disait souvent : "Je comprends que tu aimes aussi languir avec Adalbert : lorsque tu as accompli ton devoir avec ta femme, contente toi de lui. Quel besoin as tu de chercher toujours de nouveaux garçons ?"

"Père, si les dieux m'ont fait ainsi, qu'est-ce que je peux y faire ? Il me semble que tu n'as aucune raison de te plaindre de moi, pour tout le reste!"

"Et pour le reste, je ne me plains certainement pas. Mais un roi ne peux pas agir comme tu le fais."

"Je ne suis pas un roi... et ce sera à Aldemar de prendre ta place, quand le jour viendra. Laisse-moi donc vivre ma vie."

Plus le roi essayait de le raisonner et de lui faire changer de vie, en continuant à lui montrer son frère en exemple, plus Valdemar haïssait Aldemar.

Ainsi, dès qu'il apprit que le roi son père était mort, Valdemar avec Adalbert et quelques chevaliers fidèles, se rendirent en grand secret tout de suite dans la chambre de son frère, le fit lier et le fit jeter dans les donjons du château avec son épouse la princesse.

Il l'aurait aussi fait tuer, si Aldemar n'avait pas été son jumeau, en effet il était bien connu que lorsqu'un jumeau meurt, l'autre le suit bientôt dans la tombe. Donc il ordonna de le maintenir en vie, mais de ne le laisser jamais sortir des cachots.

Lorsqu'on chercha Aldemar, on ne trouva ni lui ni sa femme, et les chevaliers fidèles à Valdemar dirent qu'ils étaient sortis à cheval du château la nuit avant que le roi mourût et ils ne savaient pas où ils étaient allés.

Pendant quelques lunes la reine mère fit chercher le fils aîné dans tout le royaume, mais personne ne semblait savoir quoi que ce soit à ce sujet, et il ne fut pas possible de le trouver. Enfin, quoique profondément peinée, elle décida qu'heureusement, les dieux lui avaient donné deux fils et, en accord avec la cour, Valdemar fut couronné roi.

La nuit même du couronnement, pour célébrer son succès, Valdemar fit un festin dans sa chambre, avec son fidèle Adalbert et deux jeunes paysans que celui-ci avait trouvés en ville.

Ils firent déshabiller les deux garçons, les firent mettre à quatre pattes sur le lit, côte à côte, et après s'être déshabillés eux aussi, ils montèrent à genoux sur le grand lit et les baisèrent joyeusement toute la nuit. Ils arrêtaient de temps en temps pour se reposer, manger et boire en allégresse, pour ensuite reprendre le sexe déchainé, en s'échangeant les deux garçons et en atteignant l'orgasme en eux plusieurs fois.

Puis, comme ils étaient habitués à le faire, les deux jeunes hommes renvoyèrent les deux garçons de paysans, et se baisèrent longtemps l'un l'autre, ce qu'ils faisaient seulement l'un à l'autre et, enfin, se sont endormis repus et satisfaits.

Passèrent beaucoup de lunes. Un jour, le roi et son fidèle Adalbert mirent leurs habits de chasse et allèrent dans la grande forêt espérant trouver du bon gibier. Comme ils avaient l'usage de faire, ils se séparèrent, pour se retrouver à nouveau dans la soirée et voir qui avait eu le plus de succès.

La journée était splendide, le soleil fort, Valdemar se sentit chaud, en sueur. Quand il passa près d'un ruisseau dont les eaux agréables et fraîches murmuraient invitantes, Valdemar arrêta le cheval, il en attacha les rênes à un arbre, se déshabilla, mit l'arc et le carquois sur ses vêtements et alla se plonger dans l'eau pour se rafraîchir.

En ces jours Modeste avait quitté la clairière de sa famille et avait commencé à tourner pour trouver une épouse. Il avait visité plusieurs clairières, mais aucune des filles qu'il avait rencontrées ne lui avait fait battre son cœur.

Donc, pendant qu'il prenait la route pour la ville, il passa à côté du ruisseau où Valdemar se baignait.

Modeste, quand il le vit, s'arrêta et le regarda bouche bée : c'était, le roi, un très bel homme, son corps nu et trempé brillait au soleil comme orné d'une myriade de diamants purs. Modeste sentait son cœur battre furieusement dans sa poitrine, se sentait tout le corps inondé d'une chaleur agréable et resta sur le rivage à regarder le jeune et fort homme.

Valdemar, en se tournant, vit le jeune bûcheron sur le rivage, immobile, qui le regardait. Il vit également que ce que les vêtements lui laissaient voir était d'une grande beauté et immédiatement il se sentit charmé par lui. Il décida donc qu'il devait l'avoir, à tout prix.

"Hey, bûcheron, qu'as-tu à me regarder ainsi ?" lui cria-t-il.

"Pardonne-moi, mais je n'ai jamais vu un homme si beau !" répondit sincèrement Modeste.

"Et moi non plus je n'ai jamais vu un beau garçon comme toi. Quel est ton nom ?"

"Modeste."

"Un nom erroné. Tes parents auraient dû t'appeler Splendide. Pourquoi tu ne te déshabilles pas et ne viens pas te baigner avec moi ?"

Modeste hocha la tête, se déshabilla rapidement et entra dans l'eau à côté du jeune homme.

Valdemar le prit immédiatement entre ses bras et dit : "Je te veux, Modeste. Je veux te faire mien ! Je veux faire du sexe avec toi !"

"Je ne l'ai jamais encore fait ce que tu veux faire avec moi."

"Et cela ne te plairait pas de le faire ?" lui demanda Valdemar en lui caressant le corps.

Modeste s'excita immédiatement et pensa que les sensations que ces caresses lui causaient étaient très agréables. Mais il se débattit doucement de l'étreinte du jeune homme, et lui dit : "Mon corps me dit qu'il le voudrait bien, mais je suis à la recherche d'une copine pour ma vie, pas d'un copain."

"Et pourquoi pas un copain ?" lui demanda Valdemar, en le reprenant entre ses bras et se penchant sur lui, l'embrassa sur la bouche, profondément, passionnément.

Modeste frissonna fortement et sentit ses jambes céder, tel et tant était le plaisir que ce baiser lui causait. Mais encore une fois il échappa à l'étreinte de Valdemar.

"Peut-être... peut-être qu'il me plairait de t'avoir comme compagnon pour la vie, mais je ne sais pas si tu es celui que les dieux ont préparé pour moi. Si c'est toi et pas une femme."

"Mais je le sais, j'en suis sûr ! Quand les dieux t'ont donnée la vie, ils te l'ont donnée pour moi, pour mon plaisir. Viens ici, ne sois pas si timide."

"Mon père m'avait enseigné que le sexe est un don qui doit être fait seulement à la personne avec qui partager la vie. Je n'ai jamais fait du sexe avec un homme ni avec une femme."

"Cela te rend encore plus désirable à mes yeux. Tu ne veux pas me donner ton corps ?" lui demanda Valdemar joyeusement et avec voix séduisante. Puis il lui demanda : "Tu ne sais pas qui je suis ?"

"Un chasseur..." dit Modesto.

"Oui... de bons garçons comme toi. Donc, si tu pouvais passer ta vie avec moi, tu accepterais d'être mien ?"

"Ou toi avec moi... Bien sûr que je pourrais l'accepter. Je me sens incroyablement attiré par toi."

"Tu ne sais pas qui je suis ?" Valdemar lui demanda de nouveau.

"Comment pourrais-je le savoir si c'est la première fois que je te vois ?"

"Je suis le roi Valdemar. Tu ne veux pas rendre heureux ton roi ? Tu ne veux pas lui donner ton beau corps ?" lui demanda-t-il à nouveau.

"Si tu me promets que ce sera pour la vie, je ferai tout ce que tu voudras." murmura Modeste, ému et de plus en plus excité.

"Un roi ne peut certainement pas aller vivre dans la maison d'un bûcheron... mais un bûcheron peut être hébergé dans le lit d'un roi !" dit le jeune homme joyeusement.

Il s'approcha de nouveau de Modeste et commença à lui caresser sa belle érection, encerclant sa taille, le tirant à lui et en l'embrassant à nouveau.

Puis il lui demanda : "Veux-tu bien me suivre dans le château et être mien ?"

Modeste se sentit tourner la tête, plus que s'il avait avalé une cruche de bière de la meilleure qualité.

"Pour... pour toujours ?" le jeune bûcheron demanda à voix basse, se sentant prêt à céder à la demande de son beau roi.

"Un roi ne peut pas prendre comme compagnon le premier bûcheron qu'il rencontre, sans être certain qu'il est la personne que les dieux lui ont destiné. Commence à me donner ton corps... et si tu sais me faire heureux, si tu surmontes l'épreuve que j'ai à l'esprit pour toi... Je jure sur ma tête que je te garderai toujours comme mon amant. Parole de roi !"

Modeste céda enfin aux demandes de son roi. Ils sortirent de l'eau, Valdemar le fit mettre à quatre pattes, sur le bord herbeux, s'agenouilla derrière lui, il lui prépara le trou inviolé en le mouillant avec beaucoup de salive, puis se pencha contre lui et commença à pousser.

"Détends-toi, garçon. Laisse que ton roi prenne possession de ton corps. Donne-moi le plaisir et je ferai comme promis. Détends-toi... laisse-moi entrer..." il murmura avec enthousiasme, poussant avec plus d'énergie.

Modeste se détendit, en attendant que le membre fort du roi, qui était en train de lui forcer l'anus, entre en lui. Valdemar était expert, il avait déjà défloré beaucoup de garçons et savait comment le faire sans leur faire mal de sorte qu'ils soient prêts à se faire prendre, jusqu'à ce qu'il soit fatigué d'eux. Il savait par expérience qu'un garçon heureux d'être baisé lui donnerait un maximum de plaisir.

Peu à peu, il réussit à faire desserrer le sphincter, il commença à se plonger en lui, lentement. Modeste initialement sentit un léger inconfort, mais, lorsque la pointe du membre du roi fut à l'intérieur, se manifesta en lui un plaisir qui, tandis que le dur piquet de chair coulait en lui, augmentait et se propageait rapidement dans tout son corps.

Le plaisir de Modeste augmenta encore à son grand étonnement et joie ; quand le roi commença à se déplacer dans et hors de lui dans un rythme rapide, instinctivement il fit battre son anus et tortilla le bassin légèrement. Le roi mit une main sur le membre de Modeste et se mit à le masturber, sachant que autant le garçon aurait ainsi participé encore plus à cette baise, autant il jouirait du garçon encore mieux.

Sentant que Modeste était complètement détendu, Valdemar commença à marteler en lui avec énergie croissante, en jouissant de ce garçon vierge, si beau, chaud et serré, dans une chevauchée insouciante et sauvage. Il lui battait dedans avec joie, et avec une telle force que, pour ne pas le faire tomber en avant, il dût le saisir par la taille en le tirant à soi à chaque poussée qu'il lui donnait.

Modeste se sentait rapidement conduire à des niveaux de plaisir qu'il n'avait jamais cru pouvoir exister. Sans doute l'homme derrière lui savait prendre un autre homme... Le jeune bûcheron estima que peut-être il avait vraiment trouvé la personne que les dieux avaient voulu pour lui. Si le roi le voulait avec lui, il y irait, il se donnerait à lui corps et âme.

Soudain Modeste atteignit un orgasme fort, tel qu'il n'avait jamais connu dans sa jeune vie. En conséquence son anus palpita avec force et causa ainsi l'orgasme du roi Valdemar. Quand ils se séparèrent, le roi était pleinement satisfait.

"Allons-y, rhabillons-nous, maintenant. Tu me suivras dans mon château."

"J'ai passé le test ?" demanda Modeste, plein d'espoir, sentant l'amour inonder son cœur.

"Ce n'était pas celle-ci la preuve, je pense à autre chose. Mais je désire pouvoir encore me coucher avec toi pour être sûr que tu sois celui que j'ai toujours cherché... et si tu me plais... je vais t'assigner le test final."

Modeste, se sentant enflammé d'amour pour ce bel homme, accepta volontiers.

"Maintenant, je vais continuer ma chasse. Tu dois aller en ville. Dans la soirée, tu te présenteras à mon château. Je donnerai ordre aux gardes de te laisser entrer et de te conduire dans ma chambre. Vas, Modeste, à bientôt !"


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