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histore originale par Andrej Koymasky


LES ÉPREUVES
DE MODESTE
CHAPITRE 11
LE CHEMIN DU RETOUR

Sincère frémissait fortement aux caresses de Modeste et il lui semblait rêver. Confusément il pensa qu'ils étaient vraiment dans le Monde Magique, en fait son compagnon était en train d'accomplir des magies sur son corps. Lui aussi commença à caresser et embrasser l'ami par tout le corps, se sentant de plus en plus excité et heureux. C'était la première fois qu'il arrivait à une telle intimité avec une autre personne et il était en train de découvrir combien était beau ce qui était en train de lui arriver. Il s'était maintenant complètement abandonné entre les bras de Modeste, et en apprenant de celui-ci ce qu'il lui faisait, il lui rendait les mêmes attentions, heureux de lui donner aussi le même plaisir qu'il éprouvait.

L'air était parfumé, une douce brise caressait leurs corps nus, et des papillons bariolés volaient de fleurs en fleurs autour d'eux. Ils entendaient des petits oiseaux invisibles leur chanter des mélodies douces. Les mains et les lèvres de Modeste suscitaient des merveilles sur le corps de son compagnon. Leurs membres s'entrelaçaient et se laissaient sans cesse, leurs corps se cherchaient et se frottaient gaiement l'un contre l'autre.

À un certain point, Modeste était couché sur le corps de Sincère, ses jambes entre celles de son ami. Sincère alors écarta ses jambes et avec elles il ceignit la taille de son ami, en tournant vers le haut le bassin de sorte que le sillon entre ses fesses frotte contre le membre dur de Modeste. Il bougea son derrière contre le poteau dur de l'ami à plusieurs reprises.

"Prends-moi !" murmura-t-il excité, et il ajouta : "Je veux que ce soit à toi de prendre ma virginité !"

Modeste n'avait certainement pas besoin d'être prié. Avec un large sourire, il se déplaça en assumant la bonne position pour prendre l'ami, en se mettant à genoux et s'accroupit sur les talons, puis en faisant glisser ses genoux sur l'herbe aux côtés du derrière de Sincère, et en avançant avec le membre tendu, en le guidant d'une main à le poser sur le trou inviolé, qui attendait la prochaine invasion avec un mélange de peur et de désir.

Sincère sentit la pointe du membre dur et chaud presser au centre de sa rosette de chair, commençant lentement à la dilater, et se nicher en elle. Il retint son souffle, comme pour focaliser tous ses sens sur cette pointe incandescente qui était en train de commencer à envahir ses territoires inexplorés. Il sentit la dure colonne de chair entrer peu à peu, lui glissant dedans, le remplir, et il émit un soupir long et bas.

Contrairement à tout ce qu'il craignait, il ne ressentait ni douleur ni inconfort, mais seulement un léger plaisir qui semblait grandir au fur et à mesure que le pieu frémissant le remplissait. Encore une fois, il retint son souffle, en se concentrant à jouir de cette nouvelle, inconnue et si agréable sensation. Quand il sentit finalement le pubis de l'ami vivement pressé contre ses petites et fermes fesses, il émit un second soupir et murmura un joyeux «oui».

Modeste pour un moment resta immobile, comme pour goûter sa première conquête d'un canal vierge, puis il bougea légèrement le bassin dans un mouvement circulaire comme pour mieux s'installer dans le réceptacle chaud et étroit, et finalement il commença, tout aussi lentement qu'il était entré, à reculer.

Il regarda Sincère dans les yeux qui étaient voilés par le plaisir, et il lui demanda, dans un murmure : "Tout va bien ? Ça te plaît ?"

"Oui... oh oui ! Allez... allez..." l'ami eut à peine la force de murmurer, en lui faisant un sourire.

Modeste alors replongea en lui, recula, se poussa de nouveau dedans et enfin commença un va et vient au premier abord lent et fort, puis tour à tour plus rapide qui fit bientôt grandir le plaisir des deux, dans des vagues de plus en plus fortes.

Sincère ceignit avec ses bras le cou de Modeste, le tirant vers lui et en soulevant la tête dans une demande silencieuse pour un baiser. Leurs lèvres se rencontrèrent, se scellèrent et la langue de Modeste commença à bouger dans la bouche de Sincère presque au même rythme avec lequel son pénis se déplaçait dans le canal de l'ami. Leurs langues jouèrent joyeusement, en se cherchant, en se suçant dans une frénésie croissante de plaisir. Aussi le martèlement du pubis de Modeste sur la crosse de Sincère devint plus vigoureux et rapide.

Les deux gémissaient sous l'intensité du plaisir, sans détacher leurs lèvres engagées dans un baiser plein de feu. Leurs corps commencèrent à trembler par l'intensité du plaisir et, d'abord Sincère entre leurs ventres, puis Modeste profondément ancré dans son ami, les deux atteignirent un orgasme fort.

Ils se détendirent presque aussitôt, haletant lourdement, et restant toujours unis, se tournant un peu afin de se coucher sur le côté. Ils se regardaient, et leurs yeux brillaient de joie. Leurs membres se déliaient très lentement au fur et à mesure que leurs corps se détendaient.

"Je te remercie, Modeste. Cela a été fantastique ! Je n'aurais jamais pensé que faire l'amour serait si beau !"

"Pour moi aussi, ça a été vraiment très beau..." dit Modeste à voix basse.

Il était en train de penser que, sans aucun doute, la si brève union avec Sincère avait été la plus belle de toute sa vie... certainement beaucoup plus que celles avec les sept gardiens des trésors. Mais à l'égard de celles avec son roi, avec Valdemar ? Honnêtement, il lui était difficile de dire laquelle avait été la plus belle. Difficile parce que, alors que c'était lui qui avait donné sa virginité à son roi, c'était maintenant Sincère qui lui avait donné la sienne. Celles avec le roi Valdemar et celle avec Sincère étaient peut-être de même niveau ?

Modeste se sentait un peu confus ; mais il se dit qu'il était absurde de vouloir faire un classement. Faire l'amour avec Sincère avait été vraiment très beau. Il se tourna vers son ami et il vit qu'il avait les yeux fermés et un sourire béat éclairait son beau visage. Il tendit la main et caressa doucement sa joue. Sincère ouvrit les yeux, le regarda et son sourire s'accentua.

"On se rhabille ?" demanda Modeste, dans un murmure.

Sincère hocha la tête. Ils se séparèrent, se levèrent et se mirent à nouveau leurs vêtements. Ils finirent de manger les baies savoureuses qu'ils avaient recueillies, puis, en prenant les sept trésors, ils se mirent en marche pour rejoindre le Pont Arc-en-Ciel pour revenir dans le monde des hommes. Ils se retrouvèrent à la jonction qu'ils avaient prise en venant dans l'autre sens et se retrouvèrent devant la grande muraille avec le haut portail, dont les battants étaient grands ouverts. Il n'y avait pas l'ombre du puissant guerrier qui les avait accueillis à leur arrivée.

Une fois passé le portail et arrivés sur l'esplanade herbeuse, ils virent le grand arc du pont de lumière reliant les deux mondes. Comme cela s'était passé quand ils étaient arrivés sur ce côté du pont, ils ne pouvaient pas voir la terre du monde des hommes qui se trouvait à l'autre bout.

Mais quand ils montèrent sur le Pont Arc-en-Ciel, d'abord ils ne se rendirent pas compte que Sincère à chaque pas, s'enfonçait lentement dans celui-ci, comme si cette fois son poids n'était pas suffisamment soutenu par la surface lumineuse.

Et voilà que, quand ils furent presque au centre du grand arc qui dominait sur l'océan, tout à coup le pont de lumière céda sous Sincère que, avec un grand cri vola vers le bas, tombant dans l'océan.

Modeste, qui marchait un pas avant de lui, au cri se retourna et le vit tomber. Sans tenir compte du fait qu'aucun des deux d'entre eux ne savait nager, Modeste laissa toutes ses affaires, les sept trésors, sur le pont et il se plongea en pensant seulement qu'il devait aider son ami.

Quand avec un grand bruit sourd il tomba dans l'océan, il sentit l'impact de l'eau sur tout le corps, comme si une main géante lui avait donné une gifle puissante, il hurla pendant que son corps descendait rapidement sous la surface de l'eau. En agitant désespérément ses bras, la descente cessa et son corps, avant qu'il lui manque le souffle, retourna à la surface.

Il regarda autour désespérément à la recherche de Sincère, et ne le voyant pas, il sentit une poigne lui serrer cœur. Et pour la première fois, de son cœur plein de douleur vint à la surface, presque comme son corps l'avait fait dans l'océan, une prise de conscience : il était amoureux de Sincère ! Il ne lui importait plus rien des sept trésors, du roi Valdemar : il fallait à tout prix trouver Sincère et le sauver. Il ne savait même pas comment faire, mais il devait le faire ou mourir avec lui.

Avec tout le souffle qu'il avait en poitrine, il cria le nom de son ami : "Sincère ! Sincère, où es-tu ? Sincère je t'aime !" Puis, dans un ton plus soumis, il dit : "Puissants dieux, aidez-moi à le sauver !"

Et voilà qu'il vit, pas loin, émerger la tête de Sincère, puis il la vit disparaître à nouveau entre les vagues de l'océan.

Sans réfléchir, il se plongea immédiatement à nouveau, les yeux grands ouverts, il vit le corps de son ami flotter dans l'eau pas lointain. Sans même savoir comment, il réussit à atteindre le corps de son ami, lui encercla la taille avec un bras et agitant l'autre, il réussit à revenir à la surface et en faire émerger aussi Sincère.

Il regarda son visage pâle et vit qu'il était encore vivant et conscient. Alors il lui cria : "Oh, Sincère... je t'aime !"

L'ami le regarda avec étonnement, et d'un fil de voix il demanda : "Tu... tu m'aimes ? Mais... et le roi Valdemar ? Et les sept trésors ?"

"Je ne m'en soucie pas du tout... Je pensais aimer le roi Valdemar mais en réalité, je n'en étais qu'entiché. Et maintenant, je comprends qu'il ne m'aime pas, il s'est juste amusé un bon moment avec mon corps. Quand je craignais t'avoir perdu pour toujours, je me suis rendu compte que je t'aime !"

"Mais maintenant, que faisons nous ?" demanda Sincère. "Ni toi, ni moi nous ne savons nager... et nous ne voyons même pas de quel côté est la terre, même si nous savions nager, nous ne saurions pas dans quelle direction aller..."

"Si les dieux nous ont protégés jusque-là, ils nous aideront à nouveau ! Nous ne pouvons pas mourir maintenant que nous savons nous aimer l'un l'autre !" dit Modeste avec force.

Ils étaient là, au milieu de l'océan, en flottant à demi-enlacés, quand voilà que les rejoignirent deux dauphins à la nage. Ils nagèrent autour d'eux de façon joyeuse, puis ils plongèrent sous l'eau, en s'enfilant chacun entre les jambes d'un des deux amants et en les faisant resurgir à califourchon sur le dos, puis, côte à côte, ils nagèrent rapidement.

Bientôt, les deux amants virent approcher la mince ligne de la terre ferme. Quand ils arrivèrent près de la rive, les dauphins se défilèrent de sous eux, et Sincère et Modeste sentirent que leurs pieds touchaient le fond qui montait en pente douce vers le rivage. Les deux dauphins firent quelques cabrioles autour d'eux, comme pour les saluer ainsi, et disparurent rapidement, nageant vers la mer ouverte.

Sincère et Modeste montèrent vers le rivage et ils virent que, sur l'herbe, où aurait dû être la base du Pont Arc-en-Ciel qui cependant n'était plus visible, il y avait tous les sept trésors intacts. Une fois sur l'esplanade herbeuse, ils s'enlevèrent leurs vêtements et les essorèrent, puis ils les étendirent sur l'herbe pour les faire sécher. Ils s'étendirent, s'enlacèrent et ils commencèrent à s'embrasser, heureux pour le danger définitivement écarté.

Les deux se sentirent bientôt excités à nouveau et pleins de désir l'un pour l'autre. Modeste alors s'offrit à son nouvel amant, désireux de le sentir en lui et ainsi compléter leur union. En sentant une forte émotion, Sincère pénétra l'amant, se sentant heureux comme il ne l'avait jamais été dans sa vie.

Modeste, sentant le membre fort de son jeune et bel amant danser en lui, se sentit heureux. Bientôt le plaisir atteignit des pics d'intensité qui donnèrent aux deux amants un orgasme fort. Puis ils s'abandonnèrent sur l'herbe, se caressant et s'embrassant tendrement, se regardant dans les yeux avec un sourire radieux.

"Sincère, maintenant je dois apporter les sept trésors au roi Valdemar, comme je lui ai promis, puis je le saluerai et reviendrai à mon bois, chez ma famille. Veux-tu venir aussi dans les bois et vivre avec moi pour toujours ?"

"Je vais te suivre jusqu'au bout du monde, Modeste ! Mais penses-tu que les tiens m'accepteront ? Tu m'as dit que tu étais allé chercher une épouse, comme le veut la tradition parmi ton peuple... mais si tu reviens avec moi, un homme, comment tu crois que réagiront les tiens ? "

"Ils respecteront mon choix et ils t'accueilleront comme un membre de la famille, j'en suis sûr. Mais ça te plairait la vie de bûcheron ? Ça ne t'importe pas de renoncer à devenir un magicien ? Crois-tu que le magicien Chemin te laissera venir avec moi ?"

"Il ne peut pas me retenir. De plus, Chemin est un homme au cœur gentil, il va certainement comprendre qu'il ne peut pas séparer deux amants. Oh, Modeste, je n'aurais jamais cru que tu puisses tomber amoureux de moi ! En vérité, les dieux ont été généreux avec moi."

"Comme ils l'ont été avec moi."

Lorsque leurs vêtements furent secs, ils les mirent et reprirent le chemin du retour. Ils arrivèrent au haut mur de roche avec les zigzags de la Route Périlleuse menant à Grotte Fumeuse. Prudemment marchant l'un derrière l'autre, appuyés contre le mur de roche, ils grimpèrent lentement, sans jamais regarder en bas vers le précipice.

Ils furent enfin en face de l'entrée de la Grotte Fumeuse. Comme à l'aller, à quatre pattes et poussant en avant les sept trésors, ils marchèrent jusqu'à ce qu'ils sortent à l'autre extrémité. Le paysage familier du monde des hommes était clair devant eux.

Le soleil commençait à se coucher, par conséquent, étant donné que le temps était bon, ils décidèrent de passer la nuit là-haut et de reprendre la route le lendemain matin. Ils s'étendirent sur le côté, face à face, ils s'embrassèrent tendrement et attendaient que le sommeil les cueille. Leurs cœurs chantaient dans leurs poitrines : tous les deux sentaient qu'ils n'avaient jamais été bénis par tant de bonheur.

Le lendemain ils reprirent leur voyage et enfin, après avoir marché plusieurs miles et fait quelques arrêts, ils arrivèrent dans la ville de Florissant. Entrés en Bourg Nouveau, ils traversèrent la Rivière Rapide sur le pont de pierre et grimpèrent les rues de la vieille ville jusqu'à se trouver en face du château du roi Valdemar.

"Pendant que tu vas livrer les sept trésors au roi, je vais prendre congé du magicien Chemin. Où nous nous rencontrons lorsque les deux on aura fait le nécessaire?" lui demanda Sincère.

"Derrière le château du roi, il y a la porte menant à la Forêt du Dragon où vit ma famille. Nous nous retrouverons là, juste devant la porte." dit Modeste.

Ils se dirent au revoir et pendant que Sincère se dirigeait vers la tour du magicien Chemin, Modeste se présenta au portail d'accès au château et dit aux gardes d'annoncer au roi que Modeste était revenu avec les sept trésors.

Il fut immédiatement amené devant le roi qui le regardait avec une expression amusée : "Je croyais que tu ne reviendrais plus jamais, treize mois sont passés depuis ton départ. Et maintenant, les gardes me disent que tu m'as ramené les sept trésors !"

"Oui, mon roi, les voilà, ils sont à toi. Mais je voulais aussi te dire qu'un compagnon de route m'a aidé à obtenir ces trésors pour toi, et nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre. Par conséquent, tout en te remerciant pour ta promesse de me garder avec toi, il n'est plus nécessaire que tu la maintiennes..." dit Modeste.

Valdemar le regarda avec un sourire amusé : "Mais un roi ne manque jamais à la parole qu'il a donnée, il ne peut pas et il ne doit pas y manquer, je t'ai promis que je te garderais toujours à côté de moi... et il sera ainsi !" Il appela donc les gardes et leur ordonna : "Saisissez ce jeune homme et jetez-le dans le sous-sol de la tour, enfermez-le dans une cellule et jetez la clé. Je tiens ma promesse, Modeste : tu seras toujours près de moi... même si pas tout à fait avec moi !" s'exclama-t-il et il éclata dans un rire retentissant.

Modeste fut jeté dans une cellule souterraine. Celle-ci était séparée par une paroi de barres de fer d'une autre cellule où étaient enchaînés un homme et une femme, vêtus de haillons et par une autre paroi de barres du couloir de la cellule.

L'homme qui se trouvait dans l'autre cellule se tourna vers lui et le regarda, et Modeste écarquilla les yeux : l'homme était une copie parfaite du roi Valdemar. Croyant en une blague, il lui adressa la parole.

"Roi Valdemar ! Pourquoi me fais-tu cette blague ?"

L'homme secoua la tête : "Je ne suis pas Valdemar, je suis son frère jumeau Aldemar, enfermé ici depuis des années, depuis que mon frère a usurpé le trône qui était à moi, et elle, c'est ma pauvre femme, la reine, qui partage avec moi mon triste sort. Mais qui es-tu, malheureux jeune homme, et pourquoi Valdemar t'a fait enfermer ici ?"

Modeste alors lui raconta son histoire.

À la fin, Aldemar lui dit : "Malheureusement, mon frère n'a pas changé, je crains que nous finirons nos jours ici et s'il me maintient en vie c'est parce que si je mourais, il me suivrait dans la tombe, et certainement pas par pitié. Valdemar ne sait pas ce qu'est la pitié, ni la justice, et beaucoup moins l'amour ! Je crains que tu ne voies jamais plus le jeune homme que tu m'as dit aimer."

"Je crains que tu puisses avoir raison. Et pourtant en même temps, je suis convaincu que les sept Grands Dieux, comme ils m'ont protégés tout au long du voyage dans le Monde Magique, ils me protègent toujours, et j'espère qu'ils vous protègent aussi toi et ta femme, et que la justice soit rétablie." lui dit Modeste.

"Que les dieux t'entendent. Je les ai priés pendant toutes ces années, et même s'ils ne semblent pas m'écouter, je continue à les prier. Dans ces longues années, seul l'amour qui me lie à ma femme m'a aidé à ne pas perdre l'espoir."


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